Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Côte d'Ivoire

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en Côte d'Ivoire en 2021 — 58,2 %. Rang mondial : 39 sur 212. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 15,4 pp.

2021 58,2 % −3,6 pp vs 2020
Rang mondial 39sur 212
Maximum sur la période 79,1 %2011
Minimum sur la période 58,2 %2021

Évolution dans le temps

1990–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Côte d'Ivoire, 1990–2021506070801990199419982002200620102014201820211990: 73,6 %1991: 74 %1992: 74,6 %1993: 75,1 %1994: 75,6 %1995: 74,9 %1996: 74 %1997: 72,1 %1998: 73,4 %1999: 61,9 %2000: 63,7 %2001: 64,7 %2002: 65,3 %2003: 70,3 %2004: 75,4 %2005: 77,9 %2006: 74,8 %2007: 76,3 %2008: 74,2 %2009: 73,7 %2010: 75,4 %2011: 79,1 %2012: 74,9 %2013: 72,2 %2014: 71,9 %2015: 64,5 %2016: 64 %2017: 62,5 %2018: 60,5 %2019: 61,1 %2020: 61,8 %2021: 58,2 %
Variation sur la période : −15,4 pp Moyenne annuelle : -0,5 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Côte d'Ivoire, par année Côte d'Ivoire Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 58,2 −3,6 pp
2020 61,8 +0,7 pp
2019 61,1 +0,6 pp
2018 60,5 −2 pp
2017 62,5 −1,5 pp
2016 64 −0,5 pp
2015 64,5 −7,4 pp
2014 71,9 −0,3 pp
2013 72,2 −2,7 pp
2012 74,9 −4,2 pp
2011 79,1 +3,7 pp
2010 75,4 +1,7 pp
2009 73,7 −0,5 pp
2008 74,2 −2,1 pp
2007 76,3 +1,5 pp
2006 74,8 −3,1 pp
2005 77,9 +2,5 pp
2004 75,4 +5,1 pp
2003 70,3 +5 pp
2002 65,3 +0,6 pp
2001 64,7 +1 pp
2000 63,7 +1,8 pp
1999 61,9 −11,5 pp
1998 73,4 +1,3 pp
1997 72,1 −1,9 pp
1996 74 −0,9 pp
1995 74,9 −0,7 pp
1994 75,6 +0,5 pp
1993 75,1 +0,5 pp
1992 74,6 +0,6 pp
1991 74 +0,4 pp
1990 73,6

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.