Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Mali

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale au Mali en 2022 — 71,1 %. Rang mondial : 12 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 16,1 pp.

2022 71,1 % −0,1 pp vs 2021
Rang mondial 12sur 71
Maximum sur la période 87,6 %1991
Minimum sur la période 71,1 %2022

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Mali, 1990–202270758085901990199419982002200620102014201820221990: 87,2 %1991: 87,6 %1992: 86,9 %1993: 86,6 %1994: 85,6 %1995: 85,1 %1996: 85,4 %1997: 84,6 %1998: 84,8 %1999: 84,6 %2000: 83,5 %2001: 82,1 %2002: 83,6 %2003: 85,8 %2004: 81,5 %2005: 82,3 %2006: 81,7 %2007: 78,9 %2008: 75 %2009: 78,7 %2010: 84 %2011: 83,6 %2012: 81,2 %2013: 84,8 %2014: 84,6 %2015: 81,2 %2016: 77,9 %2017: 77 %2018: 77,2 %2019: 74,9 %2020: 72,8 %2021: 71,2 %2022: 71,1 %
Variation sur la période : −16,1 pp Moyenne annuelle : -0,5 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Mali, par année Mali Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 71,1 −0,1 pp
2021 71,2 −1,6 pp
2020 72,8 −2,1 pp
2019 74,9 −2,3 pp
2018 77,2 +0,2 pp
2017 77 −0,9 pp
2016 77,9 −3,3 pp
2015 81,2 −3,4 pp
2014 84,6 −0,2 pp
2013 84,8 +3,6 pp
2012 81,2 −2,4 pp
2011 83,6 −0,4 pp
2010 84 +5,3 pp
2009 78,7 +3,7 pp
2008 75 −3,9 pp
2007 78,9 −2,8 pp
2006 81,7 −0,6 pp
2005 82,3 +0,8 pp
2004 81,5 −4,3 pp
2003 85,8 +2,2 pp
2002 83,6 +1,5 pp
2001 82,1 −1,4 pp
2000 83,5 −1,1 pp
1999 84,6 −0,2 pp
1998 84,8 +0,2 pp
1997 84,6 −0,8 pp
1996 85,4 +0,3 pp
1995 85,1 −0,5 pp
1994 85,6 −1 pp
1993 86,6 −0,3 pp
1992 86,9 −0,7 pp
1991 87,6 +0,4 pp
1990 87,2

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.