Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Cap-Vert

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale au Cap-Vert en 2022 — 21,8 %. Rang mondial : 31 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a augmenté de 0,7 pp.

2022 21,8 % −0,8 pp vs 2021
Rang mondial 31sur 71
Maximum sur la période 32,4 %1994
Minimum sur la période 19,7 %2019

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Cap-Vert, 1990–202215202530351990199419982002200620102014201820221990: 21,1 %1991: 26,3 %1992: 26,3 %1993: 30,4 %1994: 32,4 %1995: 30,8 %1996: 30,2 %1997: 30,5 %1998: 30 %1999: 26,9 %2000: 27,9 %2001: 26 %2002: 26 %2003: 24,8 %2004: 24,4 %2005: 23,9 %2006: 21,2 %2007: 21 %2008: 23,8 %2009: 22,1 %2010: 21,2 %2011: 20,8 %2012: 24,3 %2013: 25,9 %2014: 26,1 %2015: 26,4 %2016: 23,9 %2017: 21,8 %2018: 21,9 %2019: 19,7 %2020: 23,4 %2021: 22,6 %2022: 21,8 %
Variation sur la période : +0,7 pp Moyenne annuelle : 0,02 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Cap-Vert, par année Cap-Vert Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 21,8 −0,8 pp
2021 22,6 −0,8 pp
2020 23,4 +3,7 pp
2019 19,7 −2,2 pp
2018 21,9 +0,1 pp
2017 21,8 −2,1 pp
2016 23,9 −2,5 pp
2015 26,4 +0,3 pp
2014 26,1 +0,2 pp
2013 25,9 +1,6 pp
2012 24,3 +3,5 pp
2011 20,8 −0,4 pp
2010 21,2 −0,9 pp
2009 22,1 −1,7 pp
2008 23,8 +2,8 pp
2007 21 −0,2 pp
2006 21,2 −2,7 pp
2005 23,9 −0,5 pp
2004 24,4 −0,4 pp
2003 24,8 −1,2 pp
2002 26 +0 pp
2001 26 −1,9 pp
2000 27,9 +1 pp
1999 26,9 −3,1 pp
1998 30 −0,5 pp
1997 30,5 +0,3 pp
1996 30,2 −0,6 pp
1995 30,8 −1,6 pp
1994 32,4 +2 pp
1993 30,4 +4,1 pp
1992 26,3 +0 pp
1991 26,3 +5,2 pp
1990 21,1

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.