Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Guinée

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en Guinée en 2022 — 66,6 %. Rang mondial : 14 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 22,9 pp.

2022 66,6 % −0,2 pp vs 2021
Rang mondial 14sur 71
Maximum sur la période 90 %1995
Minimum sur la période 65,8 %2020

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Guinée, 1990–2022607080901990199419982002200620102014201820221990: 89,5 %1991: 89,6 %1992: 86,6 %1993: 86,2 %1994: 86 %1995: 90 %1996: 88,8 %1997: 85,2 %1998: 84,3 %1999: 86,3 %2000: 85,5 %2001: 84,8 %2002: 84,3 %2003: 83,5 %2004: 83,2 %2005: 81,6 %2006: 81,1 %2007: 80,4 %2008: 80,2 %2009: 79,2 %2010: 75,7 %2011: 74,8 %2012: 76,4 %2013: 78,5 %2014: 78,6 %2015: 76,2 %2016: 75,3 %2017: 72 %2018: 73,2 %2019: 68,3 %2020: 65,8 %2021: 66,8 %2022: 66,6 %
Variation sur la période : −22,9 pp Moyenne annuelle : -0,72 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Guinée, par année Guinée Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 66,6 −0,2 pp
2021 66,8 +1 pp
2020 65,8 −2,5 pp
2019 68,3 −4,9 pp
2018 73,2 +1,2 pp
2017 72 −3,3 pp
2016 75,3 −0,9 pp
2015 76,2 −2,4 pp
2014 78,6 +0,1 pp
2013 78,5 +2,1 pp
2012 76,4 +1,6 pp
2011 74,8 −0,9 pp
2010 75,7 −3,5 pp
2009 79,2 −1 pp
2008 80,2 −0,2 pp
2007 80,4 −0,7 pp
2006 81,1 −0,5 pp
2005 81,6 −1,6 pp
2004 83,2 −0,3 pp
2003 83,5 −0,8 pp
2002 84,3 −0,5 pp
2001 84,8 −0,7 pp
2000 85,5 −0,8 pp
1999 86,3 +2 pp
1998 84,3 −0,9 pp
1997 85,2 −3,6 pp
1996 88,8 −1,2 pp
1995 90 +4 pp
1994 86 −0,2 pp
1993 86,2 −0,4 pp
1992 86,6 −3 pp
1991 89,6 +0,1 pp
1990 89,5

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.