Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Guinée-Bissau

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en Guinée-Bissau en 2022 — 87,4 %. Rang mondial : 5 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 1,2 pp.

2022 87,4 % +0 pp vs 2021
Rang mondial 5sur 71
Maximum sur la période 91,2 %2000
Minimum sur la période 86,2 %2019

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Guinée-Bissau, 1990–2022868890921990199419982002200620102014201820221990: 88,6 %1991: 88,6 %1992: 88,5 %1993: 88 %1994: 88,5 %1995: 88,6 %1996: 89,4 %1997: 88,4 %1998: 89 %1999: 88,1 %2000: 91,2 %2001: 91,2 %2002: 91 %2003: 89 %2004: 88,6 %2005: 88,5 %2006: 88,3 %2007: 87,9 %2008: 88,4 %2009: 87,9 %2010: 87,8 %2011: 87,9 %2012: 87,8 %2013: 87,7 %2014: 87,3 %2015: 87,2 %2016: 86,8 %2017: 86,8 %2018: 86,6 %2019: 86,2 %2020: 87,2 %2021: 87,4 %2022: 87,4 %
Variation sur la période : −1,2 pp Moyenne annuelle : -0,04 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Guinée-Bissau, par année Guinée-Bissau Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 87,4 +0 pp
2021 87,4 +0,2 pp
2020 87,2 +1 pp
2019 86,2 −0,4 pp
2018 86,6 −0,2 pp
2017 86,8 +0 pp
2016 86,8 −0,4 pp
2015 87,2 −0,1 pp
2014 87,3 −0,4 pp
2013 87,7 −0,1 pp
2012 87,8 −0,1 pp
2011 87,9 +0,1 pp
2010 87,8 −0,1 pp
2009 87,9 −0,5 pp
2008 88,4 +0,5 pp
2007 87,9 −0,4 pp
2006 88,3 −0,2 pp
2005 88,5 −0,1 pp
2004 88,6 −0,4 pp
2003 89 −2 pp
2002 91 −0,2 pp
2001 91,2 +0 pp
2000 91,2 +3,1 pp
1999 88,1 −0,9 pp
1998 89 +0,6 pp
1997 88,4 −1 pp
1996 89,4 +0,8 pp
1995 88,6 +0,1 pp
1994 88,5 +0,5 pp
1993 88 −0,5 pp
1992 88,5 −0,1 pp
1991 88,6 +0 pp
1990 88,6

Afrique de l'Ouest, 2022

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.