Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Gambie

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en Gambie en 2022 — 47,7 %. Rang mondial : 21 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 14,3 pp.

2022 47,7 % −0,9 pp vs 2021
Rang mondial 21sur 71
Maximum sur la période 63,5 %1992
Minimum sur la période 47,4 %2019

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Gambie, 1990–202245505560651990199419982002200620102014201820221990: 62 %1991: 62,3 %1992: 63,5 %1993: 63,3 %1994: 61,6 %1995: 60,1 %1996: 59,6 %1997: 58,7 %1998: 57,5 %1999: 56,3 %2000: 62,9 %2001: 59,6 %2002: 61 %2003: 62,4 %2004: 61,2 %2005: 61,7 %2006: 60,2 %2007: 57,3 %2008: 56,3 %2009: 53,9 %2010: 56,6 %2011: 56,2 %2012: 57 %2013: 59,3 %2014: 53,2 %2015: 49 %2016: 48,6 %2017: 48 %2018: 48,1 %2019: 47,4 %2020: 49,8 %2021: 48,6 %2022: 47,7 %
Variation sur la période : −14,3 pp Moyenne annuelle : -0,45 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Gambie, par année Gambie Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 47,7 −0,9 pp
2021 48,6 −1,2 pp
2020 49,8 +2,4 pp
2019 47,4 −0,7 pp
2018 48,1 +0,1 pp
2017 48 −0,6 pp
2016 48,6 −0,4 pp
2015 49 −4,2 pp
2014 53,2 −6,1 pp
2013 59,3 +2,3 pp
2012 57 +0,8 pp
2011 56,2 −0,4 pp
2010 56,6 +2,7 pp
2009 53,9 −2,4 pp
2008 56,3 −1 pp
2007 57,3 −2,9 pp
2006 60,2 −1,5 pp
2005 61,7 +0,5 pp
2004 61,2 −1,2 pp
2003 62,4 +1,4 pp
2002 61 +1,4 pp
2001 59,6 −3,3 pp
2000 62,9 +6,6 pp
1999 56,3 −1,2 pp
1998 57,5 −1,2 pp
1997 58,7 −0,9 pp
1996 59,6 −0,5 pp
1995 60,1 −1,5 pp
1994 61,6 −1,7 pp
1993 63,3 −0,2 pp
1992 63,5 +1,2 pp
1991 62,3 +0,3 pp
1990 62

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.