Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Mauritanie

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en Mauritanie en 2022 — 19,6 %. Rang mondial : 33 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 27,4 pp.

2022 19,6 % −2,5 pp vs 2021
Rang mondial 33sur 71
Maximum sur la période 47 %1990
Minimum sur la période 19,6 %2022

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Mauritanie, 1990–202210203040501990199419982002200620102014201820221990: 47 %1991: 46,7 %1992: 46,4 %1993: 46,1 %1994: 45,5 %1995: 45,2 %1996: 43,9 %1997: 43,8 %1998: 46 %1999: 43,9 %2000: 44,4 %2001: 44,2 %2002: 42,1 %2003: 40,2 %2004: 38,6 %2005: 38,8 %2006: 39,1 %2007: 35,6 %2008: 35,8 %2009: 33,4 %2010: 34 %2011: 33,3 %2012: 31,9 %2013: 35,1 %2014: 31 %2015: 28,3 %2016: 31,7 %2017: 25,5 %2018: 21,6 %2019: 21,2 %2020: 20,9 %2021: 22,1 %2022: 19,6 %
Variation sur la période : −27,4 pp Moyenne annuelle : -0,86 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Mauritanie, par année Mauritanie Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 19,6 −2,5 pp
2021 22,1 +1,2 pp
2020 20,9 −0,3 pp
2019 21,2 −0,4 pp
2018 21,6 −3,9 pp
2017 25,5 −6,2 pp
2016 31,7 +3,4 pp
2015 28,3 −2,7 pp
2014 31 −4,1 pp
2013 35,1 +3,2 pp
2012 31,9 −1,4 pp
2011 33,3 −0,7 pp
2010 34 +0,6 pp
2009 33,4 −2,4 pp
2008 35,8 +0,2 pp
2007 35,6 −3,5 pp
2006 39,1 +0,3 pp
2005 38,8 +0,2 pp
2004 38,6 −1,6 pp
2003 40,2 −1,9 pp
2002 42,1 −2,1 pp
2001 44,2 −0,2 pp
2000 44,4 +0,5 pp
1999 43,9 −2,1 pp
1998 46 +2,2 pp
1997 43,8 −0,1 pp
1996 43,9 −1,3 pp
1995 45,2 −0,3 pp
1994 45,5 −0,6 pp
1993 46,1 −0,3 pp
1992 46,4 −0,3 pp
1991 46,7 −0,3 pp
1990 47

Afrique de l'Ouest, 2022

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.