Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Somalie

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en Somalie en 2022 — 95,4 %. Rang mondial : 1 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a augmenté de 9,1 pp.

2022 95,4 % +0 pp vs 2021
Rang mondial 1sur 71
Maximum sur la période 95,5 %2020
Minimum sur la période 86,3 %1990

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Somalie, 1990–20228587,59092,59597,51990199419982002200620102014201820221990: 86,3 %1991: 87,6 %1992: 88,8 %1993: 89,4 %1994: 89,9 %1995: 90,6 %1996: 91 %1997: 91,7 %1998: 92,5 %1999: 92,9 %2000: 93,3 %2001: 93,3 %2002: 92,6 %2003: 92,8 %2004: 93 %2005: 93,3 %2006: 93,5 %2007: 93 %2008: 93,4 %2009: 93,6 %2010: 93,6 %2011: 93,7 %2012: 93,9 %2013: 94,4 %2014: 94,6 %2015: 94,5 %2016: 94,8 %2017: 94,9 %2018: 94,9 %2019: 95 %2020: 95,5 %2021: 95,4 %2022: 95,4 %
Variation sur la période : +9,1 pp Moyenne annuelle : 0,28 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Somalie, par année Somalie Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 95,4 +0 pp
2021 95,4 −0,1 pp
2020 95,5 +0,5 pp
2019 95 +0,1 pp
2018 94,9 +0 pp
2017 94,9 +0,1 pp
2016 94,8 +0,3 pp
2015 94,5 −0,1 pp
2014 94,6 +0,2 pp
2013 94,4 +0,5 pp
2012 93,9 +0,2 pp
2011 93,7 +0,1 pp
2010 93,6 +0 pp
2009 93,6 +0,2 pp
2008 93,4 +0,4 pp
2007 93 −0,5 pp
2006 93,5 +0,2 pp
2005 93,3 +0,3 pp
2004 93 +0,2 pp
2003 92,8 +0,2 pp
2002 92,6 −0,7 pp
2001 93,3 +0 pp
2000 93,3 +0,4 pp
1999 92,9 +0,4 pp
1998 92,5 +0,8 pp
1997 91,7 +0,7 pp
1996 91 +0,4 pp
1995 90,6 +0,7 pp
1994 89,9 +0,5 pp
1993 89,4 +0,6 pp
1992 88,8 +1,2 pp
1991 87,6 +1,3 pp
1990 86,3

Afrique de l'Est, 2022

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.