Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Ouganda

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en Ouganda en 2022 — 90,9 %. Rang mondial : 3 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 5,7 pp.

2022 90,9 % −0,1 pp vs 2021
Rang mondial 3sur 71
Maximum sur la période 97,3 %1994
Minimum sur la période 90,5 %2018

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Ouganda, 1990–202290929496981990199419982002200620102014201820221990: 96,6 %1991: 96,6 %1992: 96,7 %1993: 96,8 %1994: 97,3 %1995: 96,5 %1996: 96,3 %1997: 95,9 %1998: 95,4 %1999: 95,5 %2000: 95,3 %2001: 95,5 %2002: 95,6 %2003: 95,6 %2004: 95,3 %2005: 94,5 %2006: 94,2 %2007: 94,1 %2008: 94,1 %2009: 94,3 %2010: 93,6 %2011: 93,3 %2012: 93,4 %2013: 93,1 %2014: 92,4 %2015: 91,7 %2016: 91,4 %2017: 91,3 %2018: 90,5 %2019: 90,5 %2020: 91,6 %2021: 91 %2022: 90,9 %
Variation sur la période : −5,7 pp Moyenne annuelle : -0,18 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Ouganda, par année Ouganda Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 90,9 −0,1 pp
2021 91 −0,6 pp
2020 91,6 +1,1 pp
2019 90,5 +0 pp
2018 90,5 −0,8 pp
2017 91,3 −0,1 pp
2016 91,4 −0,3 pp
2015 91,7 −0,7 pp
2014 92,4 −0,7 pp
2013 93,1 −0,3 pp
2012 93,4 +0,1 pp
2011 93,3 −0,3 pp
2010 93,6 −0,7 pp
2009 94,3 +0,2 pp
2008 94,1 +0 pp
2007 94,1 −0,1 pp
2006 94,2 −0,3 pp
2005 94,5 −0,8 pp
2004 95,3 −0,3 pp
2003 95,6 +0 pp
2002 95,6 +0,1 pp
2001 95,5 +0,2 pp
2000 95,3 −0,2 pp
1999 95,5 +0,1 pp
1998 95,4 −0,5 pp
1997 95,9 −0,4 pp
1996 96,3 −0,2 pp
1995 96,5 −0,8 pp
1994 97,3 +0,5 pp
1993 96,8 +0,1 pp
1992 96,7 +0,1 pp
1991 96,6 +0 pp
1990 96,6

Afrique de l'Est, 2022

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.