Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Malawi

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale au Malawi en 2022 — 62,9 %. Rang mondial : 16 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 21,1 pp.

2022 62,9 % −8,2 pp vs 2021
Rang mondial 16sur 71
Maximum sur la période 84 %1990
Minimum sur la période 62,9 %2022

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Malawi, 1990–2022607080901990199419982002200620102014201820221990: 84 %1991: 82,6 %1992: 82,7 %1993: 81,3 %1994: 82 %1995: 81,7 %1996: 81,4 %1997: 81,2 %1998: 81,9 %1999: 81 %2000: 82,6 %2001: 83,1 %2002: 83,3 %2003: 82,8 %2004: 82,4 %2005: 83,2 %2006: 82,8 %2007: 82,2 %2008: 80,4 %2009: 80 %2010: 81,2 %2011: 80,2 %2012: 80,2 %2013: 79,8 %2014: 82,8 %2015: 81 %2016: 78,9 %2017: 76,9 %2018: 73,2 %2019: 70,9 %2020: 71,5 %2021: 71,1 %2022: 62,9 %
Variation sur la période : −21,1 pp Moyenne annuelle : -0,66 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Malawi, par année Malawi Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 62,9 −8,2 pp
2021 71,1 −0,4 pp
2020 71,5 +0,6 pp
2019 70,9 −2,3 pp
2018 73,2 −3,7 pp
2017 76,9 −2 pp
2016 78,9 −2,1 pp
2015 81 −1,8 pp
2014 82,8 +3 pp
2013 79,8 −0,4 pp
2012 80,2 +0 pp
2011 80,2 −1 pp
2010 81,2 +1,2 pp
2009 80 −0,4 pp
2008 80,4 −1,8 pp
2007 82,2 −0,6 pp
2006 82,8 −0,4 pp
2005 83,2 +0,8 pp
2004 82,4 −0,4 pp
2003 82,8 −0,5 pp
2002 83,3 +0,2 pp
2001 83,1 +0,5 pp
2000 82,6 +1,6 pp
1999 81 −0,9 pp
1998 81,9 +0,7 pp
1997 81,2 −0,2 pp
1996 81,4 −0,3 pp
1995 81,7 −0,3 pp
1994 82 +0,7 pp
1993 81,3 −1,4 pp
1992 82,7 +0,1 pp
1991 82,6 −1,4 pp
1990 84

Afrique de l'Est, 2022

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.