Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Djibouti

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale à Djibouti en 2022 — 26,9 %. Rang mondial : 29 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 2,7 pp.

2022 26,9 % +0,3 pp vs 2021
Rang mondial 29sur 71
Maximum sur la période 34,4 %2009
Minimum sur la période 23,3 %2017

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Djibouti, 1990–2022202530351990199419982002200620102014201820221990: 29,6 %1991: 30,1 %1992: 30,3 %1993: 31,2 %1994: 32,4 %1995: 32,2 %1996: 34 %1997: 32 %1998: 29,6 %1999: 29,6 %2000: 31,4 %2001: 31,7 %2002: 32,4 %2003: 32,9 %2004: 33,6 %2005: 33,1 %2006: 33 %2007: 32,5 %2008: 33,1 %2009: 34,4 %2010: 32,5 %2011: 32 %2012: 32,3 %2013: 29,9 %2014: 29,4 %2015: 24,8 %2016: 23,6 %2017: 23,3 %2018: 24,7 %2019: 23,4 %2020: 27,5 %2021: 26,6 %2022: 26,9 %
Variation sur la période : −2,7 pp Moyenne annuelle : -0,08 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Djibouti, par année Djibouti Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 26,9 +0,3 pp
2021 26,6 −0,9 pp
2020 27,5 +4,1 pp
2019 23,4 −1,3 pp
2018 24,7 +1,4 pp
2017 23,3 −0,3 pp
2016 23,6 −1,2 pp
2015 24,8 −4,6 pp
2014 29,4 −0,5 pp
2013 29,9 −2,4 pp
2012 32,3 +0,3 pp
2011 32 −0,5 pp
2010 32,5 −1,9 pp
2009 34,4 +1,3 pp
2008 33,1 +0,6 pp
2007 32,5 −0,5 pp
2006 33 −0,1 pp
2005 33,1 −0,5 pp
2004 33,6 +0,7 pp
2003 32,9 +0,5 pp
2002 32,4 +0,7 pp
2001 31,7 +0,3 pp
2000 31,4 +1,8 pp
1999 29,6 +0 pp
1998 29,6 −2,4 pp
1997 32 −2 pp
1996 34 +1,8 pp
1995 32,2 −0,2 pp
1994 32,4 +1,2 pp
1993 31,2 +0,9 pp
1992 30,3 +0,2 pp
1991 30,1 +0,5 pp
1990 29,6

Afrique de l'Est, 2022

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.