Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Seychelles

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale aux Seychelles en 2022 — 1,9 %. Rang mondial : 58 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 2,3 pp.

2022 1,9 % +0,2 pp vs 2021
Rang mondial 58sur 71
Maximum sur la période 4,2 %1990
Minimum sur la période 0,7 %2010

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Seychelles, 1990–202202461990199419982002200620102014201820221990: 4,2 %1991: 3,5 %1992: 3,3 %1993: 3,1 %1994: 2,8 %1995: 3 %1996: 2,3 %1997: 2,1 %1998: 1,9 %1999: 1,8 %2000: 1,5 %2001: 1,3 %2002: 1,1 %2003: 1,1 %2004: 1 %2005: 0,9 %2006: 0,9 %2007: 1 %2008: 0,9 %2009: 0,8 %2010: 0,7 %2011: 0,8 %2012: 0,8 %2013: 1,5 %2014: 1,4 %2015: 1,4 %2016: 1,2 %2017: 1,2 %2018: 1,2 %2019: 1,2 %2020: 1,3 %2021: 1,7 %2022: 1,9 %
Variation sur la période : −2,3 pp Moyenne annuelle : -0,07 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Seychelles, par année Seychelles Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 1,9 +0,2 pp
2021 1,7 +0,4 pp
2020 1,3 +0,1 pp
2019 1,2 +0 pp
2018 1,2 +0 pp
2017 1,2 +0 pp
2016 1,2 −0,2 pp
2015 1,4 +0 pp
2014 1,4 −0,1 pp
2013 1,5 +0,7 pp
2012 0,8 +0 pp
2011 0,8 +0,1 pp
2010 0,7 −0,1 pp
2009 0,8 −0,1 pp
2008 0,9 −0,1 pp
2007 1 +0,1 pp
2006 0,9 +0 pp
2005 0,9 −0,1 pp
2004 1 −0,1 pp
2003 1,1 +0 pp
2002 1,1 −0,2 pp
2001 1,3 −0,2 pp
2000 1,5 −0,3 pp
1999 1,8 −0,1 pp
1998 1,9 −0,2 pp
1997 2,1 −0,2 pp
1996 2,3 −0,7 pp
1995 3 +0,2 pp
1994 2,8 −0,3 pp
1993 3,1 −0,2 pp
1992 3,3 −0,2 pp
1991 3,5 −0,7 pp
1990 4,2

Afrique de l'Est, 2022

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.