Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Comores

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale aux Comores en 2022 — 39,3 %. Rang mondial : 24 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 34,7 pp.

2022 39,3 % −1,9 pp vs 2021
Rang mondial 24sur 71
Maximum sur la période 74,4 %2007
Minimum sur la période 39,3 %2022

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Comores, 1990–20223040506070801990199419982002200620102014201820221990: 74 %1991: 73,4 %1992: 73,6 %1993: 73,1 %1994: 73,3 %1995: 73 %1996: 73,4 %1997: 72,9 %1998: 71,5 %1999: 71,1 %2000: 69,9 %2001: 69,5 %2002: 70,3 %2003: 64,4 %2004: 63,5 %2005: 65,7 %2006: 61,8 %2007: 74,4 %2008: 73,4 %2009: 68,5 %2010: 66 %2011: 69 %2012: 68,3 %2013: 63,6 %2014: 68 %2015: 67 %2016: 64 %2017: 59,5 %2018: 57,7 %2019: 55,3 %2020: 50,8 %2021: 41,2 %2022: 39,3 %
Variation sur la période : −34,7 pp Moyenne annuelle : -1,08 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Comores, par année Comores Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 39,3 −1,9 pp
2021 41,2 −9,6 pp
2020 50,8 −4,5 pp
2019 55,3 −2,4 pp
2018 57,7 −1,8 pp
2017 59,5 −4,5 pp
2016 64 −3 pp
2015 67 −1 pp
2014 68 +4,4 pp
2013 63,6 −4,7 pp
2012 68,3 −0,7 pp
2011 69 +3 pp
2010 66 −2,5 pp
2009 68,5 −4,9 pp
2008 73,4 −1 pp
2007 74,4 +12,6 pp
2006 61,8 −3,9 pp
2005 65,7 +2,2 pp
2004 63,5 −0,9 pp
2003 64,4 −5,9 pp
2002 70,3 +0,8 pp
2001 69,5 −0,4 pp
2000 69,9 −1,2 pp
1999 71,1 −0,4 pp
1998 71,5 −1,4 pp
1997 72,9 −0,5 pp
1996 73,4 +0,4 pp
1995 73 −0,3 pp
1994 73,3 +0,2 pp
1993 73,1 −0,5 pp
1992 73,6 +0,2 pp
1991 73,4 −0,6 pp
1990 74

Afrique de l'Est, 2022

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.