Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — République dominicaine

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en République dominicaine en 2021 — 14,8 %. Rang mondial : 124 sur 212. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 13,2 pp.

2021 14,8 % −1,2 pp vs 2020
Rang mondial 124sur 212
Maximum sur la période 28,2 %1991
Minimum sur la période 14,4 %2019

Évolution dans le temps

1990–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — République dominicaine, 1990–202110152025301990199419982002200620102014201820211990: 28 %1991: 28,2 %1992: 25,4 %1993: 26,9 %1994: 24,4 %1995: 22,3 %1996: 20,3 %1997: 18,2 %1998: 20,4 %1999: 19,9 %2000: 19,1 %2001: 18,9 %2002: 17,9 %2003: 18,9 %2004: 20,7 %2005: 19,4 %2006: 18 %2007: 17,9 %2008: 17,7 %2009: 17,3 %2010: 16,9 %2011: 16,8 %2012: 16,5 %2013: 16,6 %2014: 17,3 %2015: 14,9 %2016: 15,3 %2017: 16,9 %2018: 15,9 %2019: 14,4 %2020: 16 %2021: 14,8 %
Variation sur la période : −13,2 pp Moyenne annuelle : -0,43 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — République dominicaine, par année République dominicaine Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 14,8 −1,2 pp
2020 16 +1,6 pp
2019 14,4 −1,5 pp
2018 15,9 −1 pp
2017 16,9 +1,6 pp
2016 15,3 +0,4 pp
2015 14,9 −2,4 pp
2014 17,3 +0,7 pp
2013 16,6 +0,1 pp
2012 16,5 −0,3 pp
2011 16,8 −0,1 pp
2010 16,9 −0,4 pp
2009 17,3 −0,4 pp
2008 17,7 −0,2 pp
2007 17,9 −0,1 pp
2006 18 −1,4 pp
2005 19,4 −1,3 pp
2004 20,7 +1,8 pp
2003 18,9 +1 pp
2002 17,9 −1 pp
2001 18,9 −0,2 pp
2000 19,1 −0,8 pp
1999 19,9 −0,5 pp
1998 20,4 +2,2 pp
1997 18,2 −2,1 pp
1996 20,3 −2 pp
1995 22,3 −2,1 pp
1994 24,4 −2,5 pp
1993 26,9 +1,5 pp
1992 25,4 −2,8 pp
1991 28,2 +0,2 pp
1990 28

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.