Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Saint-Kitts-et-Nevis

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale à Saint-Kitts-et-Nevis en 2022 — 1,5 %. Rang mondial : 60 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 38,4 pp.

2022 1,5 % −0,1 pp vs 2021
Rang mondial 60sur 71
Maximum sur la période 41,1 %1994
Minimum sur la période 0 %2006

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Saint-Kitts-et-Nevis, 1990–202202040601990199419982002200620102014201820221990: 39,9 %1991: 33,9 %1992: 33,6 %1993: 38,6 %1994: 41,1 %1995: 36,5 %1996: 30,4 %1997: 33,9 %1998: 32 %1999: 27,2 %2000: 26,4 %2001: 26 %2002: 24,3 %2003: 26,3 %2004: 22 %2005: 25,3 %2006: 0 %2007: 0 %2008: 0 %2009: 0 %2010: 1 %2011: 0,9 %2012: 1,3 %2013: 1,4 %2014: 1,6 %2015: 1,6 %2016: 1,7 %2017: 1,3 %2018: 1,3 %2019: 1,3 %2020: 1,6 %2021: 1,6 %2022: 1,5 %
Variation sur la période : −38,4 pp Moyenne annuelle : -1,2 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Saint-Kitts-et-Nevis, par année Saint-Kitts-et-Nevis Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 1,5 −0,1 pp
2021 1,6 +0 pp
2020 1,6 +0,3 pp
2019 1,3 +0 pp
2018 1,3 +0 pp
2017 1,3 −0,4 pp
2016 1,7 +0,1 pp
2015 1,6 +0 pp
2014 1,6 +0,2 pp
2013 1,4 +0,1 pp
2012 1,3 +0,4 pp
2011 0,9 −0,1 pp
2010 1 +1 pp
2009 0 +0 pp
2008 0 +0 pp
2007 0 +0 pp
2006 0 −25,3 pp
2005 25,3 +3,3 pp
2004 22 −4,3 pp
2003 26,3 +2 pp
2002 24,3 −1,7 pp
2001 26 −0,4 pp
2000 26,4 −0,8 pp
1999 27,2 −4,8 pp
1998 32 −1,9 pp
1997 33,9 +3,5 pp
1996 30,4 −6,1 pp
1995 36,5 −4,6 pp
1994 41,1 +2,5 pp
1993 38,6 +5 pp
1992 33,6 −0,3 pp
1991 33,9 −6 pp
1990 39,9

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.