Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Sainte-Lucie

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale à Sainte-Lucie en 2022 — 9,7 %. Rang mondial : 42 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 33,4 pp.

2022 9,7 % +0 pp vs 2021
Rang mondial 42sur 71
Maximum sur la période 43,1 %1990
Minimum sur la période 9,7 %2021

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Sainte-Lucie, 1990–202202040601990199419982002200620102014201820221990: 43,1 %1991: 41,2 %1992: 36,7 %1993: 33,8 %1994: 30,8 %1995: 29,7 %1996: 27,4 %1997: 27,7 %1998: 25,1 %1999: 24 %2000: 24 %2001: 22,2 %2002: 21,7 %2003: 20 %2004: 18,4 %2005: 18,4 %2006: 16,9 %2007: 16,3 %2008: 15,5 %2009: 15,1 %2010: 13,2 %2011: 12,9 %2012: 12,4 %2013: 12,1 %2014: 11,7 %2015: 11,5 %2016: 11,2 %2017: 10,2 %2018: 10,2 %2019: 10 %2020: 10 %2021: 9,7 %2022: 9,7 %
Variation sur la période : −33,4 pp Moyenne annuelle : -1,04 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Sainte-Lucie, par année Sainte-Lucie Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 9,7 +0 pp
2021 9,7 −0,3 pp
2020 10 +0 pp
2019 10 −0,2 pp
2018 10,2 +0 pp
2017 10,2 −1 pp
2016 11,2 −0,3 pp
2015 11,5 −0,2 pp
2014 11,7 −0,4 pp
2013 12,1 −0,3 pp
2012 12,4 −0,5 pp
2011 12,9 −0,3 pp
2010 13,2 −1,9 pp
2009 15,1 −0,4 pp
2008 15,5 −0,8 pp
2007 16,3 −0,6 pp
2006 16,9 −1,5 pp
2005 18,4 +0 pp
2004 18,4 −1,6 pp
2003 20 −1,7 pp
2002 21,7 −0,5 pp
2001 22,2 −1,8 pp
2000 24 +0 pp
1999 24 −1,1 pp
1998 25,1 −2,6 pp
1997 27,7 +0,3 pp
1996 27,4 −2,3 pp
1995 29,7 −1,1 pp
1994 30,8 −3 pp
1993 33,8 −2,9 pp
1992 36,7 −4,5 pp
1991 41,2 −1,9 pp
1990 43,1

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.