Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Saint-Vincent-et-les-Grenadines

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale à Saint-Vincent-et-les-Grenadines en 2022 — 5,1 %. Rang mondial : 52 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 10,3 pp.

2022 5,1 % +0,1 pp vs 2021
Rang mondial 52sur 71
Maximum sur la période 15,4 %1990
Minimum sur la période 3,3 %2014

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Saint-Vincent-et-les-Grenadines, 1990–2022051015201990199419982002200620102014201820221990: 15,4 %1991: 11,6 %1992: 13,2 %1993: 12,3 %1994: 10,5 %1995: 9,1 %1996: 9 %1997: 8,8 %1998: 7,2 %1999: 6,5 %2000: 8,5 %2001: 6,2 %2002: 6,1 %2003: 5,6 %2004: 5,9 %2005: 5,8 %2006: 5,3 %2007: 4,7 %2008: 5,3 %2009: 4,1 %2010: 5,1 %2011: 6,1 %2012: 5 %2013: 5,4 %2014: 3,3 %2015: 4,3 %2016: 4,1 %2017: 5,3 %2018: 4,9 %2019: 5,4 %2020: 5,2 %2021: 5 %2022: 5,1 %
Variation sur la période : −10,3 pp Moyenne annuelle : -0,32 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Saint-Vincent-et-les-Grenadines, par année Saint-Vincent-et-les-Grenadines Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 5,1 +0,1 pp
2021 5 −0,2 pp
2020 5,2 −0,2 pp
2019 5,4 +0,5 pp
2018 4,9 −0,4 pp
2017 5,3 +1,2 pp
2016 4,1 −0,2 pp
2015 4,3 +1 pp
2014 3,3 −2,1 pp
2013 5,4 +0,4 pp
2012 5 −1,1 pp
2011 6,1 +1 pp
2010 5,1 +1 pp
2009 4,1 −1,2 pp
2008 5,3 +0,6 pp
2007 4,7 −0,6 pp
2006 5,3 −0,5 pp
2005 5,8 −0,1 pp
2004 5,9 +0,3 pp
2003 5,6 −0,5 pp
2002 6,1 −0,1 pp
2001 6,2 −2,3 pp
2000 8,5 +2 pp
1999 6,5 −0,7 pp
1998 7,2 −1,6 pp
1997 8,8 −0,2 pp
1996 9 −0,1 pp
1995 9,1 −1,4 pp
1994 10,5 −1,8 pp
1993 12,3 −0,9 pp
1992 13,2 +1,6 pp
1991 11,6 −3,8 pp
1990 15,4

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.