Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Panama

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale au Panama en 2021 — 28 %. Rang mondial : 83 sur 212. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 15 pp.

2021 28 % −0,5 pp vs 2020
Rang mondial 83sur 212
Maximum sur la période 43 %1990
Minimum sur la période 19 %2019

Évolution dans le temps

1990–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Panama, 1990–202110203040501990199419982002200620102014201820211990: 43 %1991: 40,7 %1992: 39,7 %1993: 39,9 %1994: 37,8 %1995: 34,8 %1996: 36,8 %1997: 36,5 %1998: 31,4 %1999: 33,7 %2000: 27,7 %2001: 24 %2002: 28,7 %2003: 27,4 %2004: 28,2 %2005: 22,8 %2006: 22,1 %2007: 22,8 %2008: 23,4 %2009: 20,4 %2010: 20,6 %2011: 19,7 %2012: 21,2 %2013: 20,7 %2014: 19,8 %2015: 22 %2016: 22,1 %2017: 23,6 %2018: 24,5 %2019: 19 %2020: 28,5 %2021: 28 %
Variation sur la période : −15 pp Moyenne annuelle : -0,48 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Panama, par année Panama Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 28 −0,5 pp
2020 28,5 +9,5 pp
2019 19 −5,5 pp
2018 24,5 +0,9 pp
2017 23,6 +1,5 pp
2016 22,1 +0,1 pp
2015 22 +2,2 pp
2014 19,8 −0,9 pp
2013 20,7 −0,5 pp
2012 21,2 +1,5 pp
2011 19,7 −0,9 pp
2010 20,6 +0,2 pp
2009 20,4 −3 pp
2008 23,4 +0,6 pp
2007 22,8 +0,7 pp
2006 22,1 −0,7 pp
2005 22,8 −5,4 pp
2004 28,2 +0,8 pp
2003 27,4 −1,3 pp
2002 28,7 +4,7 pp
2001 24 −3,7 pp
2000 27,7 −6 pp
1999 33,7 +2,3 pp
1998 31,4 −5,1 pp
1997 36,5 −0,3 pp
1996 36,8 +2 pp
1995 34,8 −3 pp
1994 37,8 −2,1 pp
1993 39,9 +0,2 pp
1992 39,7 −1 pp
1991 40,7 −2,3 pp
1990 43

Amérique centrale, 2021

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.