Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Honduras

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale au Honduras en 2021 — 45,9 %. Rang mondial : 54 sur 212. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 24,2 pp.

2021 45,9 % −4,3 pp vs 2020
Rang mondial 54sur 212
Maximum sur la période 70,2 %1991
Minimum sur la période 45,6 %2017

Évolution dans le temps

1990–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Honduras, 1990–202140506070801990199419982002200620102014201820211990: 70,1 %1991: 70,2 %1992: 67,8 %1993: 66,7 %1994: 64 %1995: 63 %1996: 62,6 %1997: 65,4 %1998: 62,9 %1999: 53,9 %2000: 55,2 %2001: 50,4 %2002: 49,8 %2003: 47,9 %2004: 46,7 %2005: 51,4 %2006: 52,2 %2007: 50,6 %2008: 50 %2009: 50,5 %2010: 53,6 %2011: 50,9 %2012: 49,3 %2013: 51,1 %2014: 52,2 %2015: 50,8 %2016: 52,7 %2017: 45,6 %2018: 48,9 %2019: 46,2 %2020: 50,2 %2021: 45,9 %
Variation sur la période : −24,2 pp Moyenne annuelle : -0,78 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Honduras, par année Honduras Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 45,9 −4,3 pp
2020 50,2 +4 pp
2019 46,2 −2,7 pp
2018 48,9 +3,3 pp
2017 45,6 −7,1 pp
2016 52,7 +1,9 pp
2015 50,8 −1,4 pp
2014 52,2 +1,1 pp
2013 51,1 +1,8 pp
2012 49,3 −1,6 pp
2011 50,9 −2,7 pp
2010 53,6 +3,1 pp
2009 50,5 +0,5 pp
2008 50 −0,6 pp
2007 50,6 −1,6 pp
2006 52,2 +0,8 pp
2005 51,4 +4,7 pp
2004 46,7 −1,2 pp
2003 47,9 −1,9 pp
2002 49,8 −0,6 pp
2001 50,4 −4,8 pp
2000 55,2 +1,3 pp
1999 53,9 −9 pp
1998 62,9 −2,5 pp
1997 65,4 +2,8 pp
1996 62,6 −0,4 pp
1995 63 −1 pp
1994 64 −2,7 pp
1993 66,7 −1,1 pp
1992 67,8 −2,4 pp
1991 70,2 +0,1 pp
1990 70,1

Amérique centrale, 2021

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.