Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Guatemala

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale au Guatemala en 2021 — 62,1 %. Rang mondial : 35 sur 212. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 12,9 pp.

2021 62,1 % −3,4 pp vs 2020
Rang mondial 35sur 212
Maximum sur la période 75 %1990
Minimum sur la période 61,3 %2001

Évolution dans le temps

1990–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Guatemala, 1990–2021606570751990199419982002200620102014201820211990: 75 %1991: 74,2 %1992: 72,2 %1993: 69,8 %1994: 68,3 %1995: 65 %1996: 65,6 %1997: 65,1 %1998: 62 %1999: 64,5 %2000: 62,7 %2001: 61,3 %2002: 63,8 %2003: 64,3 %2004: 66,1 %2005: 65,2 %2006: 64,7 %2007: 63,3 %2008: 66,5 %2009: 65,3 %2010: 67,1 %2011: 67,1 %2012: 67,4 %2013: 67,2 %2014: 66,2 %2015: 63,3 %2016: 63,2 %2017: 65 %2018: 64 %2019: 62,8 %2020: 65,5 %2021: 62,1 %
Variation sur la période : −12,9 pp Moyenne annuelle : -0,42 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Guatemala, par année Guatemala Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 62,1 −3,4 pp
2020 65,5 +2,7 pp
2019 62,8 −1,2 pp
2018 64 −1 pp
2017 65 +1,8 pp
2016 63,2 −0,1 pp
2015 63,3 −2,9 pp
2014 66,2 −1 pp
2013 67,2 −0,2 pp
2012 67,4 +0,3 pp
2011 67,1 +0 pp
2010 67,1 +1,8 pp
2009 65,3 −1,2 pp
2008 66,5 +3,2 pp
2007 63,3 −1,4 pp
2006 64,7 −0,5 pp
2005 65,2 −0,9 pp
2004 66,1 +1,8 pp
2003 64,3 +0,5 pp
2002 63,8 +2,5 pp
2001 61,3 −1,4 pp
2000 62,7 −1,8 pp
1999 64,5 +2,5 pp
1998 62 −3,1 pp
1997 65,1 −0,5 pp
1996 65,6 +0,6 pp
1995 65 −3,3 pp
1994 68,3 −1,5 pp
1993 69,8 −2,4 pp
1992 72,2 −2 pp
1991 74,2 −0,8 pp
1990 75

Amérique centrale, 2021

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.