Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Luxembourg

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale au Luxembourg en 2021 — 20,5 %. Rang mondial : 105 sur 212. Depuis 1990, l'indicateur a augmenté de 18,8 pp.

2021 20,5 % −0,3 pp vs 2020
Rang mondial 105sur 212
Maximum sur la période 20,8 %2020
Minimum sur la période 1,3 %2002

Évolution dans le temps

1990–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Luxembourg, 1990–202101020301990199419982002200620102014201820211990: 1,7 %1991: 1,7 %1992: 2 %1993: 2 %1994: 2,8 %1995: 4 %1996: 3,1 %1997: 4,4 %1998: 6,7 %1999: 5,9 %2000: 6,8 %2001: 3,4 %2002: 1,3 %2003: 1,3 %2004: 1,4 %2005: 1,9 %2006: 2,1 %2007: 3,6 %2008: 4 %2009: 3,7 %2010: 3,7 %2011: 3,8 %2012: 4,2 %2013: 5,7 %2014: 6,8 %2015: 9,1 %2016: 13,5 %2017: 15,3 %2018: 16 %2019: 16,4 %2020: 20,8 %2021: 20,5 %
Variation sur la période : +18,8 pp Moyenne annuelle : 0,61 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Luxembourg, par année Luxembourg Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 20,5 −0,3 pp
2020 20,8 +4,4 pp
2019 16,4 +0,4 pp
2018 16 +0,7 pp
2017 15,3 +1,8 pp
2016 13,5 +4,4 pp
2015 9,1 +2,3 pp
2014 6,8 +1,1 pp
2013 5,7 +1,5 pp
2012 4,2 +0,4 pp
2011 3,8 +0,1 pp
2010 3,7 +0 pp
2009 3,7 −0,3 pp
2008 4 +0,4 pp
2007 3,6 +1,5 pp
2006 2,1 +0,2 pp
2005 1,9 +0,5 pp
2004 1,4 +0,1 pp
2003 1,3 +0 pp
2002 1,3 −2,1 pp
2001 3,4 −3,4 pp
2000 6,8 +0,9 pp
1999 5,9 −0,8 pp
1998 6,7 +2,3 pp
1997 4,4 +1,3 pp
1996 3,1 −0,9 pp
1995 4 +1,2 pp
1994 2,8 +0,8 pp
1993 2 +0 pp
1992 2 +0,3 pp
1991 1,7 +0 pp
1990 1,7

Europe de l'Ouest, 2021

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.