Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Belgique

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en Belgique en 2021 — 11,7 %. Rang mondial : 138 sur 212. Depuis 1990, l'indicateur a augmenté de 10,4 pp.

2021 11,7 % −0,6 pp vs 2020
Rang mondial 138sur 212
Maximum sur la période 12,3 %2020
Minimum sur la période 0,9 %1994

Évolution dans le temps

1990–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Belgique, 1990–20210510151990199419982002200620102014201820211990: 1,3 %1991: 1,2 %1992: 1,2 %1993: 1 %1994: 0,9 %1995: 1,3 %1996: 1,2 %1997: 1,1 %1998: 1,3 %1999: 1,4 %2000: 1,4 %2001: 1,6 %2002: 1,7 %2003: 1,9 %2004: 2 %2005: 2,5 %2006: 2,9 %2007: 3,4 %2008: 4 %2009: 4,9 %2010: 6,2 %2011: 6,7 %2012: 7,7 %2013: 8,3 %2014: 9,1 %2015: 9,4 %2016: 9,2 %2017: 9,7 %2018: 10,7 %2019: 10,2 %2020: 12,3 %2021: 11,7 %
Variation sur la période : +10,4 pp Moyenne annuelle : 0,34 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Belgique, par année Belgique Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 11,7 −0,6 pp
2020 12,3 +2,1 pp
2019 10,2 −0,5 pp
2018 10,7 +1 pp
2017 9,7 +0,5 pp
2016 9,2 −0,2 pp
2015 9,4 +0,3 pp
2014 9,1 +0,8 pp
2013 8,3 +0,6 pp
2012 7,7 +1 pp
2011 6,7 +0,5 pp
2010 6,2 +1,3 pp
2009 4,9 +0,9 pp
2008 4 +0,6 pp
2007 3,4 +0,5 pp
2006 2,9 +0,4 pp
2005 2,5 +0,5 pp
2004 2 +0,1 pp
2003 1,9 +0,2 pp
2002 1,7 +0,1 pp
2001 1,6 +0,2 pp
2000 1,4 +0 pp
1999 1,4 +0,1 pp
1998 1,3 +0,2 pp
1997 1,1 −0,1 pp
1996 1,2 −0,1 pp
1995 1,3 +0,4 pp
1994 0,9 −0,1 pp
1993 1 −0,2 pp
1992 1,2 +0 pp
1991 1,2 −0,1 pp
1990 1,3

Europe de l'Ouest, 2021

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.