Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — France

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en France en 2021 — 16,2 %. Rang mondial : 118 sur 212. Depuis 1990, l'indicateur a augmenté de 5,7 pp.

2021 16,2 % −0,6 pp vs 2020
Rang mondial 118sur 212
Maximum sur la période 16,8 %2020
Minimum sur la période 8,5 %2006

Évolution dans le temps

1990–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — France, 1990–20217,51012,51517,51990199419982002200620102014201820211990: 10,5 %1991: 11,1 %1992: 11,3 %1993: 10,9 %1994: 11 %1995: 10,7 %1996: 10,5 %1997: 10 %1998: 9,7 %1999: 9,8 %2000: 9,3 %2001: 9,4 %2002: 8,7 %2003: 8,8 %2004: 8,9 %2005: 8,6 %2006: 8,5 %2007: 9,4 %2008: 10,5 %2009: 11,2 %2010: 11,9 %2011: 10,6 %2012: 12,3 %2013: 13,4 %2014: 13,2 %2015: 13,3 %2016: 14,2 %2017: 14,1 %2018: 15,2 %2019: 15,5 %2020: 16,8 %2021: 16,2 %
Variation sur la période : +5,7 pp Moyenne annuelle : 0,18 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — France, par année France Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 16,2 −0,6 pp
2020 16,8 +1,3 pp
2019 15,5 +0,3 pp
2018 15,2 +1,1 pp
2017 14,1 −0,1 pp
2016 14,2 +0,9 pp
2015 13,3 +0,1 pp
2014 13,2 −0,2 pp
2013 13,4 +1,1 pp
2012 12,3 +1,7 pp
2011 10,6 −1,3 pp
2010 11,9 +0,7 pp
2009 11,2 +0,7 pp
2008 10,5 +1,1 pp
2007 9,4 +0,9 pp
2006 8,5 −0,1 pp
2005 8,6 −0,3 pp
2004 8,9 +0,1 pp
2003 8,8 +0,1 pp
2002 8,7 −0,7 pp
2001 9,4 +0,1 pp
2000 9,3 −0,5 pp
1999 9,8 +0,1 pp
1998 9,7 −0,3 pp
1997 10 −0,5 pp
1996 10,5 −0,2 pp
1995 10,7 −0,3 pp
1994 11 +0,1 pp
1993 10,9 −0,4 pp
1992 11,3 +0,2 pp
1991 11,1 +0,6 pp
1990 10,5

Europe de l'Ouest, 2021

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.