Décès liés au VIH — tous les pays

Décès liés au VIH — Myanmar

Décès liés au VIH au Myanmar en 2024 — 6 200 pers.. Rang mondial : 116 sur 136. Depuis 2000, l'indicateur a diminué de 7,5 %.

2024 6 200 pers. −4,62 % vs 2023
Rang mondial 116sur 136
Maximum sur la période 12 000 pers.2005
Minimum sur la période 6 200 pers.2024

Évolution dans le temps

2000–2024 · personnes

Décès liés au VIH — Myanmar, 2000–20246 0008 00010 00012 0002000200320062009201220152018202120242000: 6 700 pers.2001: 7 800 pers.2002: 8 900 pers.2003: 10 000 pers.2004: 11 000 pers.2005: 12 000 pers.2006: 12 000 pers.2007: 12 000 pers.2008: 12 000 pers.2009: 12 000 pers.2010: 12 000 pers.2011: 12 000 pers.2012: 11 000 pers.2013: 11 000 pers.2014: 10 000 pers.2015: 9 400 pers.2016: 8 700 pers.2017: 8 100 pers.2018: 7 700 pers.2019: 7 300 pers.2020: 6 800 pers.2021: 6 300 pers.2022: 6 400 pers.2023: 6 500 pers.2024: 6 200 pers.
Variation sur la période : −500 (−7,46 %) Taux annuel moyen : -0,32 %

Comparaison, 2024

Comment la valeur se situe par rapport au monde et aux groupes dont fait partie ce territoire : Myanmar

Myanmar 6 200 pers.
Asie du Sud-Est calculé 49 600 pers.
Pays à revenu intermédiaire inférieur calculé 255 180 pers.
Décès liés au VIH — Myanmar, par année Myanmar Tous les pays CSV XLSX
Année pers. Variation Variation, %
2024 6 200 −300 −4,62 %
2023 6 500 +100 +1,56 %
2022 6 400 +100 +1,59 %
2021 6 300 −500 −7,35 %
2020 6 800 −500 −6,85 %
2019 7 300 −400 −5,19 %
2018 7 700 −400 −4,94 %
2017 8 100 −600 −6,9 %
2016 8 700 −700 −7,45 %
2015 9 400 −600 −6 %
2014 10 000 −1 000 −9,09 %
2013 11 000 +0 +0 %
2012 11 000 −1 000 −8,33 %
2011 12 000 +0 +0 %
2010 12 000 +0 +0 %
2009 12 000 +0 +0 %
2008 12 000 +0 +0 %
2007 12 000 +0 +0 %
2006 12 000 +0 +0 %
2005 12 000 +1 000 +9,09 %
2004 11 000 +1 000 +10 %
2003 10 000 +1 100 +12,36 %
2002 8 900 +1 100 +14,1 %
2001 7 800 +1 100 +16,42 %
2000 6 700

À propos de l'indicateur

Nombre estimé de décès survenus dans l'année de causes liées au VIH. Le terme « liées » n'est pas fortuit : le virus lui-même détruit l'immunité, tandis que la cause immédiate du décès est en général une autre infection, le plus souvent la tuberculose. Cette série montre l'effet de l'arrivée d'un traitement antirétroviral accessible — depuis le milieu des années 2000, la mortalité baisse alors que le nombre de porteurs continue d'augmenter.

Important : Estimation de l'ONUSIDA assortie d'un intervalle d'incertitude ; c'est l'estimation centrale qui est retenue. Une partie de ces décès est en même temps comptée comme décès dus à la tuberculose dans les statistiques où le statut VIH n'est pas distingué.

Source : Global Health Observatory (OMS), licence CC BY-NC-SA 3.0 IGO.