Décès liés au VIH — tous les pays

Décès liés au VIH — Cambodge

Décès liés au VIH au Cambodge en 2024 — 1 000 pers.. Rang mondial : 85 sur 136. Depuis 2000, l'indicateur a diminué de 69,7 %.

2024 1 000 pers. −9,09 % vs 2023
Rang mondial 85sur 136
Maximum sur la période 4 700 pers.2003
Minimum sur la période 1 000 pers.2024

Évolution dans le temps

2000–2024 · personnes

Décès liés au VIH — Cambodge, 2000–202402 0004 0006 0002000200320062009201220152018202120242000: 3 300 pers.2001: 3 900 pers.2002: 4 400 pers.2003: 4 700 pers.2004: 4 500 pers.2005: 4 100 pers.2006: 3 400 pers.2007: 2 700 pers.2008: 2 100 pers.2009: 1 700 pers.2010: 1 400 pers.2011: 1 300 pers.2012: 1 400 pers.2013: 1 600 pers.2014: 1 700 pers.2015: 1 800 pers.2016: 1 700 pers.2017: 1 600 pers.2018: 1 500 pers.2019: 1 400 pers.2020: 1 300 pers.2021: 1 200 pers.2022: 1 200 pers.2023: 1 100 pers.2024: 1 000 pers.
Variation sur la période : −2 300 (−69,7 %) Taux annuel moyen : -4,85 %

Comparaison, 2024

Comment la valeur se situe par rapport au monde et aux groupes dont fait partie ce territoire : Cambodge

Cambodge 1 000 pers.
Asie du Sud-Est calculé 49 600 pers.
Pays à revenu intermédiaire inférieur calculé 255 180 pers.
Décès liés au VIH — Cambodge, par année Cambodge Tous les pays CSV XLSX
Année pers. Variation Variation, %
2024 1 000 −100 −9,09 %
2023 1 100 −100 −8,33 %
2022 1 200 +0 +0 %
2021 1 200 −100 −7,69 %
2020 1 300 −100 −7,14 %
2019 1 400 −100 −6,67 %
2018 1 500 −100 −6,25 %
2017 1 600 −100 −5,88 %
2016 1 700 −100 −5,56 %
2015 1 800 +100 +5,88 %
2014 1 700 +100 +6,25 %
2013 1 600 +200 +14,29 %
2012 1 400 +100 +7,69 %
2011 1 300 −100 −7,14 %
2010 1 400 −300 −17,65 %
2009 1 700 −400 −19,05 %
2008 2 100 −600 −22,22 %
2007 2 700 −700 −20,59 %
2006 3 400 −700 −17,07 %
2005 4 100 −400 −8,89 %
2004 4 500 −200 −4,26 %
2003 4 700 +300 +6,82 %
2002 4 400 +500 +12,82 %
2001 3 900 +600 +18,18 %
2000 3 300

À propos de l'indicateur

Nombre estimé de décès survenus dans l'année de causes liées au VIH. Le terme « liées » n'est pas fortuit : le virus lui-même détruit l'immunité, tandis que la cause immédiate du décès est en général une autre infection, le plus souvent la tuberculose. Cette série montre l'effet de l'arrivée d'un traitement antirétroviral accessible — depuis le milieu des années 2000, la mortalité baisse alors que le nombre de porteurs continue d'augmenter.

Important : Estimation de l'ONUSIDA assortie d'un intervalle d'incertitude ; c'est l'estimation centrale qui est retenue. Une partie de ces décès est en même temps comptée comme décès dus à la tuberculose dans les statistiques où le statut VIH n'est pas distingué.

Source : Global Health Observatory (OMS), licence CC BY-NC-SA 3.0 IGO.