Décès liés au VIH — tous les pays

Décès liés au VIH — Madagascar

Décès liés au VIH à Madagascar en 2024 — 3 100 pers.. Rang mondial : 104 sur 136. Depuis 2000, l'indicateur a augmenté de 520 %.

2024 3 100 pers. +0 % vs 2023
Rang mondial 104sur 136
Maximum sur la période 3 100 pers.2021
Minimum sur la période 500 pers.2000

Évolution dans le temps

2000–2024 · personnes

Décès liés au VIH — Madagascar, 2000–202401 0002 0003 0004 0002000200320062009201220152018202120242000: 500 pers.2001: 500 pers.2002: 500 pers.2003: 500 pers.2004: 500 pers.2005: 570 pers.2006: 690 pers.2007: 820 pers.2008: 980 pers.2009: 1 200 pers.2010: 1 300 pers.2011: 1 500 pers.2012: 1 700 pers.2013: 1 900 pers.2014: 2 100 pers.2015: 2 300 pers.2016: 2 500 pers.2017: 2 700 pers.2018: 2 800 pers.2019: 2 900 pers.2020: 3 000 pers.2021: 3 100 pers.2022: 3 100 pers.2023: 3 100 pers.2024: 3 100 pers.
Variation sur la période : +2 600 (+520 %) Taux annuel moyen : 7,9 %

Comparaison, 2024

Comment la valeur se situe par rapport au monde et aux groupes dont fait partie ce territoire : Madagascar

Madagascar 3 100 pers.
Afrique subsaharienne calculé 382 840 pers.
Afrique de l'Est calculé 180 940 pers.
Pays à faible revenu calculé 138 470 pers.
Décès liés au VIH — Madagascar, par année Madagascar Tous les pays CSV XLSX
Année pers. Variation Variation, %
2024 3 100 +0 +0 %
2023 3 100 +0 +0 %
2022 3 100 +0 +0 %
2021 3 100 +100 +3,33 %
2020 3 000 +100 +3,45 %
2019 2 900 +100 +3,57 %
2018 2 800 +100 +3,7 %
2017 2 700 +200 +8 %
2016 2 500 +200 +8,7 %
2015 2 300 +200 +9,52 %
2014 2 100 +200 +10,53 %
2013 1 900 +200 +11,76 %
2012 1 700 +200 +13,33 %
2011 1 500 +200 +15,38 %
2010 1 300 +100 +8,33 %
2009 1 200 +220 +22,45 %
2008 980 +160 +19,51 %
2007 820 +130 +18,84 %
2006 690 +120 +21,05 %
2005 570 +70 +14 %
2004 500 +0 +0 %
2003 500 +0 +0 %
2002 500 +0 +0 %
2001 500 +0 +0 %
2000 500

À propos de l'indicateur

Nombre estimé de décès survenus dans l'année de causes liées au VIH. Le terme « liées » n'est pas fortuit : le virus lui-même détruit l'immunité, tandis que la cause immédiate du décès est en général une autre infection, le plus souvent la tuberculose. Cette série montre l'effet de l'arrivée d'un traitement antirétroviral accessible — depuis le milieu des années 2000, la mortalité baisse alors que le nombre de porteurs continue d'augmenter.

Important : Estimation de l'ONUSIDA assortie d'un intervalle d'incertitude ; c'est l'estimation centrale qui est retenue. Une partie de ces décès est en même temps comptée comme décès dus à la tuberculose dans les statistiques où le statut VIH n'est pas distingué.

Source : Global Health Observatory (OMS), licence CC BY-NC-SA 3.0 IGO.