Décès liés au VIH — tous les pays

Décès liés au VIH — Burundi

Décès liés au VIH au Burundi en 2024 — 1 100 pers.. Rang mondial : 86 sur 136. Depuis 2000, l'indicateur a diminué de 90,8 %.

2024 1 100 pers. −8,33 % vs 2023
Rang mondial 86sur 136
Maximum sur la période 12 000 pers.2000
Minimum sur la période 1 100 pers.2024

Évolution dans le temps

2000–2024 · personnes

Décès liés au VIH — Burundi, 2000–202405 00010 00015 0002000200320062009201220152018202120242000: 12 000 pers.2001: 11 000 pers.2002: 11 000 pers.2003: 11 000 pers.2004: 10 000 pers.2005: 9 300 pers.2006: 8 500 pers.2007: 7 800 pers.2008: 7 000 pers.2009: 6 300 pers.2010: 5 800 pers.2011: 5 000 pers.2012: 4 500 pers.2013: 4 200 pers.2014: 3 800 pers.2015: 3 300 pers.2016: 2 600 pers.2017: 2 100 pers.2018: 1 700 pers.2019: 1 500 pers.2020: 1 400 pers.2021: 1 300 pers.2022: 1 200 pers.2023: 1 200 pers.2024: 1 100 pers.
Variation sur la période : −10 900 (−90,83 %) Taux annuel moyen : -9,48 %

Comparaison, 2024

Comment la valeur se situe par rapport au monde et aux groupes dont fait partie ce territoire : Burundi

Burundi 1 100 pers.
Afrique subsaharienne calculé 382 840 pers.
Afrique de l'Est calculé 180 940 pers.
Pays à faible revenu calculé 138 470 pers.
Décès liés au VIH — Burundi, par année Burundi Tous les pays CSV XLSX
Année pers. Variation Variation, %
2024 1 100 −100 −8,33 %
2023 1 200 +0 +0 %
2022 1 200 −100 −7,69 %
2021 1 300 −100 −7,14 %
2020 1 400 −100 −6,67 %
2019 1 500 −200 −11,76 %
2018 1 700 −400 −19,05 %
2017 2 100 −500 −19,23 %
2016 2 600 −700 −21,21 %
2015 3 300 −500 −13,16 %
2014 3 800 −400 −9,52 %
2013 4 200 −300 −6,67 %
2012 4 500 −500 −10 %
2011 5 000 −800 −13,79 %
2010 5 800 −500 −7,94 %
2009 6 300 −700 −10 %
2008 7 000 −800 −10,26 %
2007 7 800 −700 −8,24 %
2006 8 500 −800 −8,6 %
2005 9 300 −700 −7 %
2004 10 000 −1 000 −9,09 %
2003 11 000 +0 +0 %
2002 11 000 +0 +0 %
2001 11 000 −1 000 −8,33 %
2000 12 000

À propos de l'indicateur

Nombre estimé de décès survenus dans l'année de causes liées au VIH. Le terme « liées » n'est pas fortuit : le virus lui-même détruit l'immunité, tandis que la cause immédiate du décès est en général une autre infection, le plus souvent la tuberculose. Cette série montre l'effet de l'arrivée d'un traitement antirétroviral accessible — depuis le milieu des années 2000, la mortalité baisse alors que le nombre de porteurs continue d'augmenter.

Important : Estimation de l'ONUSIDA assortie d'un intervalle d'incertitude ; c'est l'estimation centrale qui est retenue. Une partie de ces décès est en même temps comptée comme décès dus à la tuberculose dans les statistiques où le statut VIH n'est pas distingué.

Source : Global Health Observatory (OMS), licence CC BY-NC-SA 3.0 IGO.