Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Tunisie

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en Tunisie en 2021 — 11,6 %. Rang mondial : 139 sur 212. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 2,9 pp.

2021 11,6 % −1,3 pp vs 2020
Rang mondial 139sur 212
Maximum sur la période 16,1 %2009
Minimum sur la période 11,6 %2021

Évolution dans le temps

1990–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Tunisie, 1990–202110121416181990199419982002200620102014201820211990: 14,5 %1991: 14,8 %1992: 14,2 %1993: 13,9 %1994: 14,2 %1995: 14,4 %1996: 14,4 %1997: 14,4 %1998: 14,5 %1999: 14,5 %2000: 14,2 %2001: 14,2 %2002: 14,6 %2003: 14,1 %2004: 13,9 %2005: 14,2 %2006: 14,3 %2007: 14,3 %2008: 14,6 %2009: 16,1 %2010: 12,6 %2011: 13,2 %2012: 13 %2013: 13,2 %2014: 12,9 %2015: 12,5 %2016: 12,4 %2017: 11,8 %2018: 11,9 %2019: 12,2 %2020: 12,9 %2021: 11,6 %
Variation sur la période : −2,9 pp Moyenne annuelle : -0,09 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Tunisie, par année Tunisie Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 11,6 −1,3 pp
2020 12,9 +0,7 pp
2019 12,2 +0,3 pp
2018 11,9 +0,1 pp
2017 11,8 −0,6 pp
2016 12,4 −0,1 pp
2015 12,5 −0,4 pp
2014 12,9 −0,3 pp
2013 13,2 +0,2 pp
2012 13 −0,2 pp
2011 13,2 +0,6 pp
2010 12,6 −3,5 pp
2009 16,1 +1,5 pp
2008 14,6 +0,3 pp
2007 14,3 +0 pp
2006 14,3 +0,1 pp
2005 14,2 +0,3 pp
2004 13,9 −0,2 pp
2003 14,1 −0,5 pp
2002 14,6 +0,4 pp
2001 14,2 +0 pp
2000 14,2 −0,3 pp
1999 14,5 +0 pp
1998 14,5 +0,1 pp
1997 14,4 +0 pp
1996 14,4 +0 pp
1995 14,4 +0,2 pp
1994 14,2 +0,3 pp
1993 13,9 −0,3 pp
1992 14,2 −0,6 pp
1991 14,8 +0,3 pp
1990 14,5

Afrique du Nord, 2021

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.