Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Maroc

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale au Maroc en 2021 — 10,9 %. Rang mondial : 142 sur 212. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 11,5 pp.

2021 10,9 % −0,2 pp vs 2020
Rang mondial 142sur 212
Maximum sur la période 23 %1991
Minimum sur la période 10,4 %2017

Évolution dans le temps

1990–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Maroc, 1990–2021101520251990199419982002200620102014201820211990: 22,4 %1991: 23 %1992: 21,6 %1993: 19 %1994: 19 %1995: 17,7 %1996: 19,1 %1997: 18,8 %1998: 17,6 %1999: 15,9 %2000: 15,5 %2001: 15,3 %2002: 15,1 %2003: 16,1 %2004: 22,4 %2005: 20 %2006: 18,2 %2007: 16,6 %2008: 14,4 %2009: 14,2 %2010: 13,9 %2011: 11,8 %2012: 10,9 %2013: 11,6 %2014: 11,1 %2015: 11,2 %2016: 11,1 %2017: 10,4 %2018: 10,9 %2019: 10,7 %2020: 11,1 %2021: 10,9 %
Variation sur la période : −11,5 pp Moyenne annuelle : -0,37 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Maroc, par année Maroc Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 10,9 −0,2 pp
2020 11,1 +0,4 pp
2019 10,7 −0,2 pp
2018 10,9 +0,5 pp
2017 10,4 −0,7 pp
2016 11,1 −0,1 pp
2015 11,2 +0,1 pp
2014 11,1 −0,5 pp
2013 11,6 +0,7 pp
2012 10,9 −0,9 pp
2011 11,8 −2,1 pp
2010 13,9 −0,3 pp
2009 14,2 −0,2 pp
2008 14,4 −2,2 pp
2007 16,6 −1,6 pp
2006 18,2 −1,8 pp
2005 20 −2,4 pp
2004 22,4 +6,3 pp
2003 16,1 +1 pp
2002 15,1 −0,2 pp
2001 15,3 −0,2 pp
2000 15,5 −0,4 pp
1999 15,9 −1,7 pp
1998 17,6 −1,2 pp
1997 18,8 −0,3 pp
1996 19,1 +1,4 pp
1995 17,7 −1,3 pp
1994 19 +0 pp
1993 19 −2,6 pp
1992 21,6 −1,4 pp
1991 23 +0,6 pp
1990 22,4

Afrique du Nord, 2021

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.