Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Samoa

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale aux Samoa en 2022 — 35,9 %. Rang mondial : 25 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 28,1 pp.

2022 35,9 % −0,1 pp vs 2021
Rang mondial 25sur 71
Maximum sur la période 64 %1990
Minimum sur la période 34,2 %2019

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Samoa, 1990–202230405060701990199419982002200620102014201820221990: 64 %1991: 61,8 %1992: 60,6 %1993: 59,2 %1994: 60 %1995: 58,6 %1996: 58,2 %1997: 59,1 %1998: 58 %1999: 57,9 %2000: 59,7 %2001: 52,4 %2002: 49,6 %2003: 52,4 %2004: 48,8 %2005: 48,9 %2006: 46 %2007: 43,2 %2008: 45 %2009: 43,2 %2010: 41,9 %2011: 40,6 %2012: 40,2 %2013: 42,6 %2014: 41,4 %2015: 37,1 %2016: 36,8 %2017: 35,8 %2018: 36,6 %2019: 34,2 %2020: 35,6 %2021: 36 %2022: 35,9 %
Variation sur la période : −28,1 pp Moyenne annuelle : -0,88 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Samoa, par année Samoa Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 35,9 −0,1 pp
2021 36 +0,4 pp
2020 35,6 +1,4 pp
2019 34,2 −2,4 pp
2018 36,6 +0,8 pp
2017 35,8 −1 pp
2016 36,8 −0,3 pp
2015 37,1 −4,3 pp
2014 41,4 −1,2 pp
2013 42,6 +2,4 pp
2012 40,2 −0,4 pp
2011 40,6 −1,3 pp
2010 41,9 −1,3 pp
2009 43,2 −1,8 pp
2008 45 +1,8 pp
2007 43,2 −2,8 pp
2006 46 −2,9 pp
2005 48,9 +0,1 pp
2004 48,8 −3,6 pp
2003 52,4 +2,8 pp
2002 49,6 −2,8 pp
2001 52,4 −7,3 pp
2000 59,7 +1,8 pp
1999 57,9 −0,1 pp
1998 58 −1,1 pp
1997 59,1 +0,9 pp
1996 58,2 −0,4 pp
1995 58,6 −1,4 pp
1994 60 +0,8 pp
1993 59,2 −1,4 pp
1992 60,6 −1,2 pp
1991 61,8 −2,2 pp
1990 64

Polynésie, 2022

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.