Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Polynésie française

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en Polynésie française en 2022 — 7 %. Rang mondial : 47 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a augmenté de 2,7 pp.

2022 7 % −0,4 pp vs 2021
Rang mondial 47sur 71
Maximum sur la période 10,1 %1998
Minimum sur la période 4,3 %1990

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Polynésie française, 1990–202246810121990199419982002200620102014201820221990: 4,3 %1991: 4,3 %1992: 6,9 %1993: 7,2 %1994: 6,8 %1995: 8,3 %1996: 7,4 %1997: 7,4 %1998: 10,1 %1999: 7,1 %2000: 8,8 %2001: 6,7 %2002: 6,2 %2003: 7,2 %2004: 7,7 %2005: 8 %2006: 10,1 %2007: 9,8 %2008: 9,3 %2009: 9,3 %2010: 7,5 %2011: 6,9 %2012: 6,6 %2013: 6,5 %2014: 7,4 %2015: 7,8 %2016: 8,1 %2017: 8,1 %2018: 7,7 %2019: 7,7 %2020: 8,2 %2021: 7,4 %2022: 7 %
Variation sur la période : +2,7 pp Moyenne annuelle : 0,08 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Polynésie française, par année Polynésie française Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 7 −0,4 pp
2021 7,4 −0,8 pp
2020 8,2 +0,5 pp
2019 7,7 +0 pp
2018 7,7 −0,4 pp
2017 8,1 +0 pp
2016 8,1 +0,3 pp
2015 7,8 +0,4 pp
2014 7,4 +0,9 pp
2013 6,5 −0,1 pp
2012 6,6 −0,3 pp
2011 6,9 −0,6 pp
2010 7,5 −1,8 pp
2009 9,3 +0 pp
2008 9,3 −0,5 pp
2007 9,8 −0,3 pp
2006 10,1 +2,1 pp
2005 8 +0,3 pp
2004 7,7 +0,5 pp
2003 7,2 +1 pp
2002 6,2 −0,5 pp
2001 6,7 −2,1 pp
2000 8,8 +1,7 pp
1999 7,1 −3 pp
1998 10,1 +2,7 pp
1997 7,4 +0 pp
1996 7,4 −0,9 pp
1995 8,3 +1,5 pp
1994 6,8 −0,4 pp
1993 7,2 +0,3 pp
1992 6,9 +2,6 pp
1991 4,3 +0 pp
1990 4,3

Polynésie, 2022

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.