Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — République du Congo

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en République du Congo en 2021 — 71,4 %. Rang mondial : 25 sur 212. Depuis 1990, l'indicateur a augmenté de 6 pp.

2021 71,4 % +0 pp vs 2020
Rang mondial 25sur 212
Maximum sur la période 80,2 %1997
Minimum sur la période 54,5 %2010

Évolution dans le temps

1990–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — République du Congo, 1990–202150607080901990199419982002200620102014201820211990: 65,4 %1991: 64,6 %1992: 67,6 %1993: 68,4 %1994: 76,5 %1995: 69,8 %1996: 75,4 %1997: 80,2 %1998: 79,7 %1999: 77 %2000: 64,9 %2001: 61,2 %2002: 68,6 %2003: 62,1 %2004: 63,1 %2005: 63,1 %2006: 69,3 %2007: 60,2 %2008: 56,8 %2009: 55,9 %2010: 54,5 %2011: 64,3 %2012: 65,1 %2013: 62,3 %2014: 62,1 %2015: 64,2 %2016: 67,7 %2017: 69,8 %2018: 70,6 %2019: 69,8 %2020: 71,4 %2021: 71,4 %
Variation sur la période : +6 pp Moyenne annuelle : 0,19 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — République du Congo, par année République du Congo Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 71,4 +0 pp
2020 71,4 +1,6 pp
2019 69,8 −0,8 pp
2018 70,6 +0,8 pp
2017 69,8 +2,1 pp
2016 67,7 +3,5 pp
2015 64,2 +2,1 pp
2014 62,1 −0,2 pp
2013 62,3 −2,8 pp
2012 65,1 +0,8 pp
2011 64,3 +9,8 pp
2010 54,5 −1,4 pp
2009 55,9 −0,9 pp
2008 56,8 −3,4 pp
2007 60,2 −9,1 pp
2006 69,3 +6,2 pp
2005 63,1 +0 pp
2004 63,1 +1 pp
2003 62,1 −6,5 pp
2002 68,6 +7,4 pp
2001 61,2 −3,7 pp
2000 64,9 −12,1 pp
1999 77 −2,7 pp
1998 79,7 −0,5 pp
1997 80,2 +4,8 pp
1996 75,4 +5,6 pp
1995 69,8 −6,7 pp
1994 76,5 +8,1 pp
1993 68,4 +0,8 pp
1992 67,6 +3 pp
1991 64,6 −0,8 pp
1990 65,4

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.