Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Tchad

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale au Tchad en 2022 — 70 %. Rang mondial : 13 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 19,5 pp.

2022 70 % +0,1 pp vs 2021
Rang mondial 13sur 71
Maximum sur la période 89,5 %1990
Minimum sur la période 69,9 %2021

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Tchad, 1990–20226570758085901990199419982002200620102014201820221990: 89,5 %1991: 89,3 %1992: 89,2 %1993: 89,5 %1994: 89,3 %1995: 89,2 %1996: 89 %1997: 88,9 %1998: 88,9 %1999: 88,7 %2000: 88,7 %2001: 88,6 %2002: 88,5 %2003: 83,9 %2004: 84 %2005: 83,8 %2006: 83,7 %2007: 82,4 %2008: 79,8 %2009: 79,4 %2010: 79,2 %2011: 80,7 %2012: 76,1 %2013: 72,6 %2014: 72,5 %2015: 72,7 %2016: 72,7 %2017: 72,8 %2018: 73,1 %2019: 72,8 %2020: 71,9 %2021: 69,9 %2022: 70 %
Variation sur la période : −19,5 pp Moyenne annuelle : -0,61 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Tchad, par année Tchad Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 70 +0,1 pp
2021 69,9 −2 pp
2020 71,9 −0,9 pp
2019 72,8 −0,3 pp
2018 73,1 +0,3 pp
2017 72,8 +0,1 pp
2016 72,7 +0 pp
2015 72,7 +0,2 pp
2014 72,5 −0,1 pp
2013 72,6 −3,5 pp
2012 76,1 −4,6 pp
2011 80,7 +1,5 pp
2010 79,2 −0,2 pp
2009 79,4 −0,4 pp
2008 79,8 −2,6 pp
2007 82,4 −1,3 pp
2006 83,7 −0,1 pp
2005 83,8 −0,2 pp
2004 84 +0,1 pp
2003 83,9 −4,6 pp
2002 88,5 −0,1 pp
2001 88,6 −0,1 pp
2000 88,7 +0 pp
1999 88,7 −0,2 pp
1998 88,9 +0 pp
1997 88,9 −0,1 pp
1996 89 −0,2 pp
1995 89,2 −0,1 pp
1994 89,3 −0,2 pp
1993 89,5 +0,3 pp
1992 89,2 −0,1 pp
1991 89,3 −0,2 pp
1990 89,5

Afrique centrale, 2022

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.