Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Papouasie-Nouvelle-Guinée

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en Papouasie-Nouvelle-Guinée en 2022 — 54,6 %. Rang mondial : 18 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 17,1 pp.

2022 54,6 % +0,1 pp vs 2021
Rang mondial 18sur 71
Maximum sur la période 71,7 %1990
Minimum sur la période 53,2 %2019

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Papouasie-Nouvelle-Guinée, 1990–20225055606570751990199419982002200620102014201820221990: 71,7 %1991: 71,7 %1992: 71,6 %1993: 71,2 %1994: 69,4 %1995: 70,7 %1996: 69,9 %1997: 68,7 %1998: 67,7 %1999: 68,7 %2000: 66,4 %2001: 63,4 %2002: 62,5 %2003: 60,4 %2004: 57,5 %2005: 58,6 %2006: 58,9 %2007: 57,1 %2008: 56,9 %2009: 56 %2010: 55,2 %2011: 54,7 %2012: 55,5 %2013: 58,3 %2014: 56,9 %2015: 55,3 %2016: 54,8 %2017: 54,7 %2018: 53,4 %2019: 53,2 %2020: 53,6 %2021: 54,5 %2022: 54,6 %
Variation sur la période : −17,1 pp Moyenne annuelle : -0,53 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Papouasie-Nouvelle-Guinée, par année Papouasie-Nouvelle-Guinée Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 54,6 +0,1 pp
2021 54,5 +0,9 pp
2020 53,6 +0,4 pp
2019 53,2 −0,2 pp
2018 53,4 −1,3 pp
2017 54,7 −0,1 pp
2016 54,8 −0,5 pp
2015 55,3 −1,6 pp
2014 56,9 −1,4 pp
2013 58,3 +2,8 pp
2012 55,5 +0,8 pp
2011 54,7 −0,5 pp
2010 55,2 −0,8 pp
2009 56 −0,9 pp
2008 56,9 −0,2 pp
2007 57,1 −1,8 pp
2006 58,9 +0,3 pp
2005 58,6 +1,1 pp
2004 57,5 −2,9 pp
2003 60,4 −2,1 pp
2002 62,5 −0,9 pp
2001 63,4 −3 pp
2000 66,4 −2,3 pp
1999 68,7 +1 pp
1998 67,7 −1 pp
1997 68,7 −1,2 pp
1996 69,9 −0,8 pp
1995 70,7 +1,3 pp
1994 69,4 −1,8 pp
1993 71,2 −0,4 pp
1992 71,6 −0,1 pp
1991 71,7 +0 pp
1990 71,7

Mélanésie, 2022

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.