Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Nouvelle-Calédonie

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en Nouvelle-Calédonie en 2022 — 9,6 %. Rang mondial : 43 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 1 pp.

2022 9,6 % +1,3 pp vs 2021
Rang mondial 43sur 71
Maximum sur la période 10,6 %1990
Minimum sur la période 3,7 %2016

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Nouvelle-Calédonie, 1990–20220510151990199419982002200620102014201820221990: 10,6 %1991: 7,8 %1992: 7 %1993: 5,8 %1994: 5,8 %1995: 4,8 %1996: 7,1 %1997: 8 %1998: 8,5 %1999: 9,5 %2000: 7,5 %2001: 6,7 %2002: 5,3 %2003: 4,9 %2004: 5,2 %2005: 5,1 %2006: 4,5 %2007: 5,8 %2008: 7,8 %2009: 7 %2010: 4,8 %2011: 5,9 %2012: 6,2 %2013: 6,6 %2014: 4,3 %2015: 5,1 %2016: 3,7 %2017: 5,1 %2018: 4,6 %2019: 5,2 %2020: 6,1 %2021: 8,3 %2022: 9,6 %
Variation sur la période : −1 pp Moyenne annuelle : -0,03 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Nouvelle-Calédonie, par année Nouvelle-Calédonie Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 9,6 +1,3 pp
2021 8,3 +2,2 pp
2020 6,1 +0,9 pp
2019 5,2 +0,6 pp
2018 4,6 −0,5 pp
2017 5,1 +1,4 pp
2016 3,7 −1,4 pp
2015 5,1 +0,8 pp
2014 4,3 −2,3 pp
2013 6,6 +0,4 pp
2012 6,2 +0,3 pp
2011 5,9 +1,1 pp
2010 4,8 −2,2 pp
2009 7 −0,8 pp
2008 7,8 +2 pp
2007 5,8 +1,3 pp
2006 4,5 −0,6 pp
2005 5,1 −0,1 pp
2004 5,2 +0,3 pp
2003 4,9 −0,4 pp
2002 5,3 −1,4 pp
2001 6,7 −0,8 pp
2000 7,5 −2 pp
1999 9,5 +1 pp
1998 8,5 +0,5 pp
1997 8 +0,9 pp
1996 7,1 +2,3 pp
1995 4,8 −1 pp
1994 5,8 +0 pp
1993 5,8 −1,2 pp
1992 7 −0,8 pp
1991 7,8 −2,8 pp
1990 10,6

Mélanésie, 2022

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.