Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Népal

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale au Népal en 2021 — 73,7 %. Rang mondial : 24 sur 212. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 21,4 pp.

2021 73,7 % +0,6 pp vs 2020
Rang mondial 24sur 212
Maximum sur la période 95,1 %1990
Minimum sur la période 73,1 %2020

Évolution dans le temps

1990–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Népal, 1990–20217080901001990199419982002200620102014201820211990: 95,1 %1991: 94,2 %1992: 94,2 %1993: 93,6 %1994: 92,4 %1995: 91,7 %1996: 91,5 %1997: 90,7 %1998: 90,5 %1999: 88 %2000: 88,3 %2001: 87,8 %2002: 90 %2003: 89,4 %2004: 90,3 %2005: 89,5 %2006: 91,2 %2007: 91,3 %2008: 90,5 %2009: 88,9 %2010: 87,3 %2011: 87 %2012: 84,7 %2013: 86 %2014: 84 %2015: 85,2 %2016: 79,4 %2017: 76,8 %2018: 75 %2019: 78,2 %2020: 73,1 %2021: 73,7 %
Variation sur la période : −21,4 pp Moyenne annuelle : -0,69 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Népal, par année Népal Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 73,7 +0,6 pp
2020 73,1 −5,1 pp
2019 78,2 +3,2 pp
2018 75 −1,8 pp
2017 76,8 −2,6 pp
2016 79,4 −5,8 pp
2015 85,2 +1,2 pp
2014 84 −2 pp
2013 86 +1,3 pp
2012 84,7 −2,3 pp
2011 87 −0,3 pp
2010 87,3 −1,6 pp
2009 88,9 −1,6 pp
2008 90,5 −0,8 pp
2007 91,3 +0,1 pp
2006 91,2 +1,7 pp
2005 89,5 −0,8 pp
2004 90,3 +0,9 pp
2003 89,4 −0,6 pp
2002 90 +2,2 pp
2001 87,8 −0,5 pp
2000 88,3 +0,3 pp
1999 88 −2,5 pp
1998 90,5 −0,2 pp
1997 90,7 −0,8 pp
1996 91,5 −0,2 pp
1995 91,7 −0,7 pp
1994 92,4 −1,2 pp
1993 93,6 −0,6 pp
1992 94,2 +0 pp
1991 94,2 −0,9 pp
1990 95,1

Asie du Sud, 2021

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.