Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Bangladesh

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale au Bangladesh en 2021 — 25 %. Rang mondial : 92 sur 212. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 46,7 pp.

2021 25 % −2,2 pp vs 2020
Rang mondial 92sur 212
Maximum sur la période 73,1 %1991
Minimum sur la période 25 %2021

Évolution dans le temps

1990–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Bangladesh, 1990–20210204060801990199419982002200620102014201820211990: 71,7 %1991: 73,1 %1992: 71,6 %1993: 70,5 %1994: 69 %1995: 63,8 %1996: 62,1 %1997: 60 %1998: 60,2 %1999: 60,5 %2000: 60,2 %2001: 55,9 %2002: 54,4 %2003: 52,6 %2004: 52 %2005: 50,6 %2006: 48,6 %2007: 47,2 %2008: 45,2 %2009: 43,1 %2010: 40,3 %2011: 38,4 %2012: 37,3 %2013: 37 %2014: 35,4 %2015: 33,1 %2016: 30,2 %2017: 28,1 %2018: 27 %2019: 26,1 %2020: 27,2 %2021: 25 %
Variation sur la période : −46,7 pp Moyenne annuelle : -1,51 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Bangladesh, par année Bangladesh Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 25 −2,2 pp
2020 27,2 +1,1 pp
2019 26,1 −0,9 pp
2018 27 −1,1 pp
2017 28,1 −2,1 pp
2016 30,2 −2,9 pp
2015 33,1 −2,3 pp
2014 35,4 −1,6 pp
2013 37 −0,3 pp
2012 37,3 −1,1 pp
2011 38,4 −1,9 pp
2010 40,3 −2,8 pp
2009 43,1 −2,1 pp
2008 45,2 −2 pp
2007 47,2 −1,4 pp
2006 48,6 −2 pp
2005 50,6 −1,4 pp
2004 52 −0,6 pp
2003 52,6 −1,8 pp
2002 54,4 −1,5 pp
2001 55,9 −4,3 pp
2000 60,2 −0,3 pp
1999 60,5 +0,3 pp
1998 60,2 +0,2 pp
1997 60 −2,1 pp
1996 62,1 −1,7 pp
1995 63,8 −5,2 pp
1994 69 −1,5 pp
1993 70,5 −1,1 pp
1992 71,6 −1,5 pp
1991 73,1 +1,4 pp
1990 71,7

Asie du Sud, 2021

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.