Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Namibie

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en Namibie en 2021 — 30 %. Rang mondial : 79 sur 212. Depuis 1991, l'indicateur a diminué de 12,5 pp.

2021 30 % −1,2 pp vs 2020
Rang mondial 79sur 212
Maximum sur la période 42,5 %1991
Minimum sur la période 29,2 %2016

Évolution dans le temps

1991–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Namibie, 1991–20212530354045199119941997200020032006200920122015201820211991: 42,5 %1992: 40,3 %1993: 38 %1994: 32,8 %1995: 32,1 %1996: 31,4 %1997: 30,6 %1998: 31,7 %1999: 32,7 %2000: 34,8 %2001: 30,4 %2002: 33,8 %2003: 33,3 %2004: 34,8 %2005: 34,6 %2006: 35,8 %2007: 36,5 %2008: 32,5 %2009: 33,4 %2010: 31,2 %2011: 31,6 %2012: 31,9 %2013: 30,7 %2014: 30,2 %2015: 29,3 %2016: 29,2 %2017: 30,2 %2018: 30,9 %2019: 30,2 %2020: 31,2 %2021: 30 %
Variation sur la période : −12,5 pp Moyenne annuelle : -0,42 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Namibie, par année Namibie Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 30 −1,2 pp
2020 31,2 +1 pp
2019 30,2 −0,7 pp
2018 30,9 +0,7 pp
2017 30,2 +1 pp
2016 29,2 −0,1 pp
2015 29,3 −0,9 pp
2014 30,2 −0,5 pp
2013 30,7 −1,2 pp
2012 31,9 +0,3 pp
2011 31,6 +0,4 pp
2010 31,2 −2,2 pp
2009 33,4 +0,9 pp
2008 32,5 −4 pp
2007 36,5 +0,7 pp
2006 35,8 +1,2 pp
2005 34,6 −0,2 pp
2004 34,8 +1,5 pp
2003 33,3 −0,5 pp
2002 33,8 +3,4 pp
2001 30,4 −4,4 pp
2000 34,8 +2,1 pp
1999 32,7 +1 pp
1998 31,7 +1,1 pp
1997 30,6 −0,8 pp
1996 31,4 −0,7 pp
1995 32,1 −0,7 pp
1994 32,8 −5,2 pp
1993 38 −2,3 pp
1992 40,3 −2,2 pp
1991 42,5

Afrique australe, 2021

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.