Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Afrique du Sud

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en Afrique du Sud en 2021 — 9,7 %. Rang mondial : 146 sur 212. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 6,9 pp.

2021 9,7 % −0,1 pp vs 2020
Rang mondial 146sur 212
Maximum sur la période 18,6 %1993
Minimum sur la période 7,6 %2014

Évolution dans le temps

1990–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Afrique du Sud, 1990–202151015201990199419982002200620102014201820211990: 16,6 %1991: 17,5 %1992: 18,4 %1993: 18,6 %1994: 18,6 %1995: 18,1 %1996: 17,4 %1997: 17,1 %1998: 17,3 %1999: 17,7 %2000: 16,2 %2001: 15 %2002: 13,3 %2003: 11,8 %2004: 11 %2005: 9,7 %2006: 9,3 %2007: 8,7 %2008: 9,7 %2009: 9,2 %2010: 9,4 %2011: 9 %2012: 8,3 %2013: 7,8 %2014: 7,6 %2015: 7,6 %2016: 7,8 %2017: 7,9 %2018: 8 %2019: 8,7 %2020: 9,8 %2021: 9,7 %
Variation sur la période : −6,9 pp Moyenne annuelle : -0,22 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Afrique du Sud, par année Afrique du Sud Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 9,7 −0,1 pp
2020 9,8 +1,1 pp
2019 8,7 +0,7 pp
2018 8 +0,1 pp
2017 7,9 +0,1 pp
2016 7,8 +0,2 pp
2015 7,6 +0 pp
2014 7,6 −0,2 pp
2013 7,8 −0,5 pp
2012 8,3 −0,7 pp
2011 9 −0,4 pp
2010 9,4 +0,2 pp
2009 9,2 −0,5 pp
2008 9,7 +1 pp
2007 8,7 −0,6 pp
2006 9,3 −0,4 pp
2005 9,7 −1,3 pp
2004 11 −0,8 pp
2003 11,8 −1,5 pp
2002 13,3 −1,7 pp
2001 15 −1,2 pp
2000 16,2 −1,5 pp
1999 17,7 +0,4 pp
1998 17,3 +0,2 pp
1997 17,1 −0,3 pp
1996 17,4 −0,7 pp
1995 18,1 −0,5 pp
1994 18,6 +0 pp
1993 18,6 +0,2 pp
1992 18,4 +0,9 pp
1991 17,5 +0,9 pp
1990 16,6

Afrique australe, 2021

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.