Émissions de CO₂ du gaz — tous les pays

Émissions de CO₂ du gaz — Guinée équatoriale

Émissions de CO₂ du gaz en Guinée équatoriale en 2024 — 5,62 Mt. Rang mondial : 56 sur 128. Depuis 1998, l'indicateur a augmenté de 15 086,5 %.

2024 5,62 Mt +1,39 % vs 2023
Rang mondial 56sur 128
Maximum sur la période 6,13 Mt2022
Minimum sur la période 0,04 Mt1998

Évolution dans le temps

1998–2024 · millions de tonnes

Émissions de CO₂ du gaz — Guinée équatoriale, 1998–20240246819982001200420072010201320162019202220241998: 0,04 Mt1999: 0,04 Mt2000: 0,06 Mt2001: 0,04 Mt2002: 0,19 Mt2003: 0,19 Mt2004: 2,5 Mt2005: 2,5 Mt2006: 2,5 Mt2007: 1,92 Mt2008: 2,34 Mt2009: 1,67 Mt2010: 3,05 Mt2011: 3,16 Mt2012: 4,37 Mt2013: 5,64 Mt2014: 5,13 Mt2015: 4,65 Mt2016: 5,45 Mt2017: 5,12 Mt2018: 5,35 Mt2019: 3,88 Mt2020: 4,61 Mt2021: 5,63 Mt2022: 6,13 Mt2023: 5,54 Mt2024: 5,62 Mt
Variation sur la période : +5,58 (+15 086,49 %) Taux annuel moyen : 21,31 %

Comparaison, 2024

Comment la valeur se situe par rapport au monde et aux groupes dont fait partie ce territoire : Guinée équatoriale

Guinée équatoriale 5,62 Mt
Afrique centrale calculé 11,93 Mt
Émissions de CO₂ du gaz — Guinée équatoriale, par année Guinée équatoriale Tous les pays CSV XLSX
Année Mt Variation Variation, %
2024 5,62 +0,08 +1,39 %
2023 5,54 −0,59 −9,59 %
2022 6,13 +0,5 +8,8 %
2021 5,63 +1,03 +22,32 %
2020 4,61 +0,72 +18,59 %
2019 3,88 −1,47 −27,39 %
2018 5,35 +0,23 +4,53 %
2017 5,12 −0,34 −6,18 %
2016 5,45 +0,81 +17,34 %
2015 4,65 −0,48 −9,41 %
2014 5,13 −0,51 −9,09 %
2013 5,64 +1,28 +29,24 %
2012 4,37 +1,21 +38,2 %
2011 3,16 +0,11 +3,67 %
2010 3,05 +1,38 +82,95 %
2009 1,67 −0,68 −28,83 %
2008 2,34 +0,42 +21,67 %
2007 1,92 −0,57 −22,89 %
2006 2,5 −0 −0,04 %
2005 2,5 +0 +0,04 %
2004 2,5 +2,3 +1 206,28 %
2003 0,19 +0 +0 %
2002 0,19 +0,15 +416,22 %
2001 0,04 −0,02 −37,29 %
2000 0,06 +0,02 +59,46 %
1999 0,04 +0 +0 %
1998 0,04

Afrique centrale, 2024

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Émissions de dioxyde de carbone issues de la combustion du gaz naturel. À énergie égale, le gaz dégage environ deux fois moins de CO₂ que le charbon, et c'est là-dessus que repose l'argument du gaz comme combustible de transition. L'argument est cependant incomplet : les fuites de méthane à l'extraction et au transport absorbent en partie ou en totalité le gain, et le méthane n'entre pas dans cette série — il est compté à part.

Important : La combustion seulement. Les fuites de méthane à l'extraction et au transport n'entrent pas dans cette série, alors que ce sont elles qui déterminent à quel point le gaz est réellement plus propre que le charbon.

Source : CO₂ and GHG Emissions (Our World in Data), licence CC BY 4.0.