Part des décès dus aux maladies transmissibles — tous les pays

Part des décès dus aux maladies transmissibles — République dominicaine

Part des décès dus aux maladies transmissibles en République dominicaine en 2021 — 22,1 %. Rang mondial : 72 sur 185. Depuis 2000, l'indicateur a diminué de 13,4 pp.

2021 22,1 % +3,4 pp vs 2020
Rang mondial 72sur 185
Maximum sur la période 35,5 %2000
Minimum sur la période 17,6 %2019

Évolution dans le temps

2000–2021 · % de l'ensemble des décès

Part des décès dus aux maladies transmissibles — République dominicaine, 2000–2021152025303540200020032006200920122015201820212000: 35,5 %2010: 24,8 %2015: 19,9 %2019: 17,6 %2020: 18,7 %2021: 22,1 %
Variation sur la période : −13,4 pp Moyenne annuelle : -0,64 pp

Comparaison, 2021

Comment la valeur se situe par rapport au monde et aux groupes dont fait partie ce territoire : République dominicaine

République dominicaine 22,1 %
Monde 27,4 %
Part des décès dus aux maladies transmissibles — République dominicaine, par année République dominicaine Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 22,1 +3,4 pp
2020 18,7 +1,1 pp
2019 17,6
2015 19,9
2010 24,8
2000 35,5

À propos de l'indicateur

Part des décès dus aux maladies transmissibles, ainsi qu'aux affections liées à la grossesse et à l'accouchement et à la dénutrition, dans le nombre total de décès de l'année. Le regroupement n'est pas fortuit : toutes ces causes reculent à peu près en même temps, à mesure que les revenus augmentent et que les systèmes de santé se développent, et leur part cumulée constitue l'une des mesures les plus parlantes du stade de la transition épidémiologique où se trouve un pays. La dispersion est énorme : de quelques pour cent en Europe à la moitié de tous les décès dans les pays les plus pauvres d'Afrique.

Important : Il n'y a pas d'agrégats par groupe de pays : il faudrait une pondération par le nombre total de décès, dont nous ne disposons pas. Le groupe comprend non seulement les infections, mais aussi la mortalité maternelle et la dénutrition, si bien que la part est plus élevée que ce que laisseraient attendre les seules maladies infectieuses.

Source : Global Health Observatory (OMS), licence CC BY-NC-SA 3.0 IGO.