Part des décès dus aux maladies transmissibles — tous les pays

Part des décès dus aux maladies transmissibles — Namibie

Part des décès dus aux maladies transmissibles en Namibie en 2021 — 56,1 %. Rang mondial : 168 sur 185. Depuis 2000, l'indicateur a diminué de 14 pp.

2021 56,1 % +6,7 pp vs 2020
Rang mondial 168sur 185
Maximum sur la période 70,1 %2000
Minimum sur la période 49,5 %2020

Évolution dans le temps

2000–2021 · % de l'ensemble des décès

Part des décès dus aux maladies transmissibles — Namibie, 2000–20214050607080200020032006200920122015201820212000: 70,1 %2010: 58,2 %2015: 53,7 %2019: 51,1 %2020: 49,5 %2021: 56,1 %
Variation sur la période : −14 pp Moyenne annuelle : -0,67 pp

Comparaison, 2021

Comment la valeur se situe par rapport au monde et aux groupes dont fait partie ce territoire : Namibie

Namibie 56,1 %
Monde 27,4 %
Part des décès dus aux maladies transmissibles — Namibie, par année Namibie Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 56,1 +6,7 pp
2020 49,5 −1,7 pp
2019 51,1
2015 53,7
2010 58,2
2000 70,1

Afrique australe, 2021

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part des décès dus aux maladies transmissibles, ainsi qu'aux affections liées à la grossesse et à l'accouchement et à la dénutrition, dans le nombre total de décès de l'année. Le regroupement n'est pas fortuit : toutes ces causes reculent à peu près en même temps, à mesure que les revenus augmentent et que les systèmes de santé se développent, et leur part cumulée constitue l'une des mesures les plus parlantes du stade de la transition épidémiologique où se trouve un pays. La dispersion est énorme : de quelques pour cent en Europe à la moitié de tous les décès dans les pays les plus pauvres d'Afrique.

Important : Il n'y a pas d'agrégats par groupe de pays : il faudrait une pondération par le nombre total de décès, dont nous ne disposons pas. Le groupe comprend non seulement les infections, mais aussi la mortalité maternelle et la dénutrition, si bien que la part est plus élevée que ce que laisseraient attendre les seules maladies infectieuses.

Source : Global Health Observatory (OMS), licence CC BY-NC-SA 3.0 IGO.