Taux de mortalité routière — tous les pays

Taux de mortalité routière — Guinée-Bissau

Taux de mortalité routière en Guinée-Bissau en 2019 — 32,2 p. 100 000. Rang mondial : 166 sur 183. Depuis 2000, l'indicateur a augmenté de 4,9 %.

2019 32,2 p. 100 000 +0,31 % vs 2018
Rang mondial 166sur 183
Maximum sur la période 32,2 p. 100 0002014
Minimum sur la période 30,4 p. 100 0002001

Évolution dans le temps

2000–2019 · pour 100 000 personnes

Taux de mortalité routière — Guinée-Bissau, 2000–20193030,53131,53232,5200020022004200620082010201220142016201820192000: 30,7 p. 100 0002001: 30,4 p. 100 0002002: 30,6 p. 100 0002003: 31,6 p. 100 0002004: 31,5 p. 100 0002005: 31,5 p. 100 0002006: 31,4 p. 100 0002007: 31,5 p. 100 0002008: 31,1 p. 100 0002009: 31,3 p. 100 0002010: 31,5 p. 100 0002011: 31,2 p. 100 0002012: 31,1 p. 100 0002013: 31,5 p. 100 0002014: 32,2 p. 100 0002015: 32,1 p. 100 0002016: 31,7 p. 100 0002017: 32 p. 100 0002018: 32,1 p. 100 0002019: 32,2 p. 100 000
Variation sur la période : +1,5 (+4,89 %) Taux annuel moyen : 0,25 %

Comparaison, 2019

Comment la valeur se situe par rapport au monde et aux groupes dont fait partie ce territoire : Guinée-Bissau

Guinée-Bissau 32,2 p. 100 000
Monde 16,7 p. 100 000
Afrique subsaharienne 27,4 p. 100 000
Afrique de l'Ouest calculé 23,6 p. 100 000
Pays à faible revenu calculé 28,5 p. 100 000
Taux de mortalité routière — Guinée-Bissau, par année Guinée-Bissau Tous les pays CSV XLSX
Année p. 100 000 Variation Variation, %
2019 32,2 +0,1 +0,31 %
2018 32,1 +0,1 +0,31 %
2017 32 +0,3 +0,95 %
2016 31,7 −0,4 −1,25 %
2015 32,1 −0,1 −0,31 %
2014 32,2 +0,7 +2,22 %
2013 31,5 +0,4 +1,29 %
2012 31,1 −0,1 −0,32 %
2011 31,2 −0,3 −0,95 %
2010 31,5 +0,2 +0,64 %
2009 31,3 +0,2 +0,64 %
2008 31,1 −0,4 −1,27 %
2007 31,5 +0,1 +0,32 %
2006 31,4 −0,1 −0,32 %
2005 31,5 +0 +0 %
2004 31,5 −0,1 −0,32 %
2003 31,6 +1 +3,27 %
2002 30,6 +0,2 +0,66 %
2001 30,4 −0,3 −0,98 %
2000 30,7

À propos de l'indicateur

Nombre de personnes tuées dans des accidents de la route pour 100 000 personnes et par an, d'après les estimations de l'OMS. Il s'agit d'une estimation et non de la somme des procès-verbaux de police : dans beaucoup de pays, seuls les décès survenus sur les lieux entrent dans les statistiques, et non ceux qui interviennent plus tard à l'hôpital ; l'OMS ramène donc les données à une règle unique de trente jours. L'écart entre les pays atteint un facteur dix et dépend moins du nombre de voitures que de l'état des routes, des règles et de leur respect.

Important : Le calcul se fait par rapport à la population, et non au nombre de voitures ou aux kilomètres parcourus. Rapporté au risque par kilomètre, l'ordre des pays est différent : là où le parc automobile est réduit, il y a plus d'accidents par voiture.

Source : Global Health Observatory (OMS), licence CC BY-NC-SA 3.0 IGO.