Décès liés au VIH — tous les pays

Décès liés au VIH — Tchad

Décès liés au VIH au Tchad en 2024 — 3 500 pers.. Rang mondial : 109 sur 136. Depuis 2000, l'indicateur a diminué de 56,8 %.

2024 3 500 pers. −5,41 % vs 2023
Rang mondial 109sur 136
Maximum sur la période 10 000 pers.2005
Minimum sur la période 3 500 pers.2024

Évolution dans le temps

2000–2024 · personnes

Décès liés au VIH — Tchad, 2000–20242 0004 0006 0008 00010 0002000200320062009201220152018202120242000: 8 100 pers.2001: 8 700 pers.2002: 9 100 pers.2003: 9 500 pers.2004: 9 900 pers.2005: 10 000 pers.2006: 9 500 pers.2007: 8 700 pers.2008: 8 100 pers.2009: 7 700 pers.2010: 7 300 pers.2011: 7 100 pers.2012: 6 900 pers.2013: 6 500 pers.2014: 6 300 pers.2015: 6 200 pers.2016: 5 900 pers.2017: 5 600 pers.2018: 5 300 pers.2019: 5 100 pers.2020: 4 700 pers.2021: 4 300 pers.2022: 4 000 pers.2023: 3 700 pers.2024: 3 500 pers.
Variation sur la période : −4 600 (−56,79 %) Taux annuel moyen : -3,44 %

Comparaison, 2024

Comment la valeur se situe par rapport au monde et aux groupes dont fait partie ce territoire : Tchad

Tchad 3 500 pers.
Afrique subsaharienne calculé 382 840 pers.
Afrique centrale calculé 50 300 pers.
Pays à faible revenu calculé 138 470 pers.
Décès liés au VIH — Tchad, par année Tchad Tous les pays CSV XLSX
Année pers. Variation Variation, %
2024 3 500 −200 −5,41 %
2023 3 700 −300 −7,5 %
2022 4 000 −300 −6,98 %
2021 4 300 −400 −8,51 %
2020 4 700 −400 −7,84 %
2019 5 100 −200 −3,77 %
2018 5 300 −300 −5,36 %
2017 5 600 −300 −5,08 %
2016 5 900 −300 −4,84 %
2015 6 200 −100 −1,59 %
2014 6 300 −200 −3,08 %
2013 6 500 −400 −5,8 %
2012 6 900 −200 −2,82 %
2011 7 100 −200 −2,74 %
2010 7 300 −400 −5,19 %
2009 7 700 −400 −4,94 %
2008 8 100 −600 −6,9 %
2007 8 700 −800 −8,42 %
2006 9 500 −500 −5 %
2005 10 000 +100 +1,01 %
2004 9 900 +400 +4,21 %
2003 9 500 +400 +4,4 %
2002 9 100 +400 +4,6 %
2001 8 700 +600 +7,41 %
2000 8 100

À propos de l'indicateur

Nombre estimé de décès survenus dans l'année de causes liées au VIH. Le terme « liées » n'est pas fortuit : le virus lui-même détruit l'immunité, tandis que la cause immédiate du décès est en général une autre infection, le plus souvent la tuberculose. Cette série montre l'effet de l'arrivée d'un traitement antirétroviral accessible — depuis le milieu des années 2000, la mortalité baisse alors que le nombre de porteurs continue d'augmenter.

Important : Estimation de l'ONUSIDA assortie d'un intervalle d'incertitude ; c'est l'estimation centrale qui est retenue. Une partie de ces décès est en même temps comptée comme décès dus à la tuberculose dans les statistiques où le statut VIH n'est pas distingué.

Source : Global Health Observatory (OMS), licence CC BY-NC-SA 3.0 IGO.