Décès liés au VIH — tous les pays

Décès liés au VIH — Honduras

Décès liés au VIH au Honduras en 2024 — 500 pers.. Rang mondial : 57 sur 136. Depuis 2000, l'indicateur a diminué de 78,3 %.

2024 500 pers. +0 % vs 2023
Rang mondial 57sur 136
Maximum sur la période 2 500 pers.2002
Minimum sur la période 500 pers.2021

Évolution dans le temps

2000–2024 · personnes

Décès liés au VIH — Honduras, 2000–202401 0002 0003 0002000200320062009201220152018202120242000: 2 300 pers.2001: 2 400 pers.2002: 2 500 pers.2003: 2 300 pers.2004: 2 000 pers.2005: 1 800 pers.2006: 1 700 pers.2007: 1 500 pers.2008: 1 400 pers.2009: 1 200 pers.2010: 1 200 pers.2011: 1 100 pers.2012: 1 000 pers.2013: 910 pers.2014: 830 pers.2015: 780 pers.2016: 730 pers.2017: 650 pers.2018: 560 pers.2019: 530 pers.2020: 520 pers.2021: 500 pers.2022: 500 pers.2023: 500 pers.2024: 500 pers.
Variation sur la période : −1 800 (−78,26 %) Taux annuel moyen : -6,16 %

Comparaison, 2024

Comment la valeur se situe par rapport au monde et aux groupes dont fait partie ce territoire : Honduras

Honduras 500 pers.
Amérique centrale calculé 6 500 pers.
Pays à revenu intermédiaire inférieur calculé 255 180 pers.
Décès liés au VIH — Honduras, par année Honduras Tous les pays CSV XLSX
Année pers. Variation Variation, %
2024 500 +0 +0 %
2023 500 +0 +0 %
2022 500 +0 +0 %
2021 500 −20 −3,85 %
2020 520 −10 −1,89 %
2019 530 −30 −5,36 %
2018 560 −90 −13,85 %
2017 650 −80 −10,96 %
2016 730 −50 −6,41 %
2015 780 −50 −6,02 %
2014 830 −80 −8,79 %
2013 910 −90 −9 %
2012 1 000 −100 −9,09 %
2011 1 100 −100 −8,33 %
2010 1 200 +0 +0 %
2009 1 200 −200 −14,29 %
2008 1 400 −100 −6,67 %
2007 1 500 −200 −11,76 %
2006 1 700 −100 −5,56 %
2005 1 800 −200 −10 %
2004 2 000 −300 −13,04 %
2003 2 300 −200 −8 %
2002 2 500 +100 +4,17 %
2001 2 400 +100 +4,35 %
2000 2 300

Amérique centrale, 2024

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Nombre estimé de décès survenus dans l'année de causes liées au VIH. Le terme « liées » n'est pas fortuit : le virus lui-même détruit l'immunité, tandis que la cause immédiate du décès est en général une autre infection, le plus souvent la tuberculose. Cette série montre l'effet de l'arrivée d'un traitement antirétroviral accessible — depuis le milieu des années 2000, la mortalité baisse alors que le nombre de porteurs continue d'augmenter.

Important : Estimation de l'ONUSIDA assortie d'un intervalle d'incertitude ; c'est l'estimation centrale qui est retenue. Une partie de ces décès est en même temps comptée comme décès dus à la tuberculose dans les statistiques où le statut VIH n'est pas distingué.

Source : Global Health Observatory (OMS), licence CC BY-NC-SA 3.0 IGO.