Décès liés au VIH — tous les pays

Décès liés au VIH — Argentine

Décès liés au VIH en Argentine en 2024 — 1 300 pers.. Rang mondial : 88 sur 136. Depuis 2000, l'indicateur a diminué de 27,8 %.

2024 1 300 pers. +0 % vs 2023
Rang mondial 88sur 136
Maximum sur la période 1 800 pers.2000
Minimum sur la période 1 200 pers.2021

Évolution dans le temps

2000–2024 · personnes

Décès liés au VIH — Argentine, 2000–20241 2001 4001 6001 8002000200320062009201220152018202120242000: 1 800 pers.2001: 1 600 pers.2002: 1 600 pers.2003: 1 600 pers.2004: 1 600 pers.2005: 1 600 pers.2006: 1 600 pers.2007: 1 600 pers.2008: 1 500 pers.2009: 1 400 pers.2010: 1 500 pers.2011: 1 500 pers.2012: 1 400 pers.2013: 1 400 pers.2014: 1 400 pers.2015: 1 300 pers.2016: 1 300 pers.2017: 1 300 pers.2018: 1 300 pers.2019: 1 300 pers.2020: 1 300 pers.2021: 1 200 pers.2022: 1 300 pers.2023: 1 300 pers.2024: 1 300 pers.
Variation sur la période : −500 (−27,78 %) Taux annuel moyen : -1,35 %

Comparaison, 2024

Comment la valeur se situe par rapport au monde et aux groupes dont fait partie ce territoire : Argentine

Argentine 1 300 pers.
Amérique du Sud calculé 18 400 pers.
Pays à revenu intermédiaire supérieur calculé 122 470 pers.
Décès liés au VIH — Argentine, par année Argentine Tous les pays CSV XLSX
Année pers. Variation Variation, %
2024 1 300 +0 +0 %
2023 1 300 +0 +0 %
2022 1 300 +100 +8,33 %
2021 1 200 −100 −7,69 %
2020 1 300 +0 +0 %
2019 1 300 +0 +0 %
2018 1 300 +0 +0 %
2017 1 300 +0 +0 %
2016 1 300 +0 +0 %
2015 1 300 −100 −7,14 %
2014 1 400 +0 +0 %
2013 1 400 +0 +0 %
2012 1 400 −100 −6,67 %
2011 1 500 +0 +0 %
2010 1 500 +100 +7,14 %
2009 1 400 −100 −6,67 %
2008 1 500 −100 −6,25 %
2007 1 600 +0 +0 %
2006 1 600 +0 +0 %
2005 1 600 +0 +0 %
2004 1 600 +0 +0 %
2003 1 600 +0 +0 %
2002 1 600 +0 +0 %
2001 1 600 −200 −11,11 %
2000 1 800

Amérique du Sud, 2024

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Nombre estimé de décès survenus dans l'année de causes liées au VIH. Le terme « liées » n'est pas fortuit : le virus lui-même détruit l'immunité, tandis que la cause immédiate du décès est en général une autre infection, le plus souvent la tuberculose. Cette série montre l'effet de l'arrivée d'un traitement antirétroviral accessible — depuis le milieu des années 2000, la mortalité baisse alors que le nombre de porteurs continue d'augmenter.

Important : Estimation de l'ONUSIDA assortie d'un intervalle d'incertitude ; c'est l'estimation centrale qui est retenue. Une partie de ces décès est en même temps comptée comme décès dus à la tuberculose dans les statistiques où le statut VIH n'est pas distingué.

Source : Global Health Observatory (OMS), licence CC BY-NC-SA 3.0 IGO.