Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Macédoine du Nord

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en Macédoine du Nord en 2021 — 19,5 %. Rang mondial : 109 sur 212. Depuis 1990, l'indicateur a augmenté de 17,1 pp.

2021 19,5 % −0,5 pp vs 2020
Rang mondial 109sur 212
Maximum sur la période 23,9 %2015
Minimum sur la période 2,4 %1990

Évolution dans le temps

1990–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Macédoine du Nord, 1990–202101020301990199419982002200620102014201820211990: 2,4 %1991: 4,4 %1992: 16 %1993: 14,8 %1994: 16,6 %1995: 17,8 %1996: 14,2 %1997: 15,9 %1998: 15,1 %1999: 17,7 %2000: 19,4 %2001: 15,2 %2002: 14,6 %2003: 17,3 %2004: 18,2 %2005: 19 %2006: 19,8 %2007: 15,7 %2008: 15,6 %2009: 18,4 %2010: 22,3 %2011: 18,6 %2012: 18,3 %2013: 21,2 %2014: 21,2 %2015: 23,9 %2016: 21,4 %2017: 19 %2018: 20,9 %2019: 17 %2020: 20 %2021: 19,5 %
Variation sur la période : +17,1 pp Moyenne annuelle : 0,55 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Macédoine du Nord, par année Macédoine du Nord Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 19,5 −0,5 pp
2020 20 +3 pp
2019 17 −3,9 pp
2018 20,9 +1,9 pp
2017 19 −2,4 pp
2016 21,4 −2,5 pp
2015 23,9 +2,7 pp
2014 21,2 +0 pp
2013 21,2 +2,9 pp
2012 18,3 −0,3 pp
2011 18,6 −3,7 pp
2010 22,3 +3,9 pp
2009 18,4 +2,8 pp
2008 15,6 −0,1 pp
2007 15,7 −4,1 pp
2006 19,8 +0,8 pp
2005 19 +0,8 pp
2004 18,2 +0,9 pp
2003 17,3 +2,7 pp
2002 14,6 −0,6 pp
2001 15,2 −4,2 pp
2000 19,4 +1,7 pp
1999 17,7 +2,6 pp
1998 15,1 −0,8 pp
1997 15,9 +1,7 pp
1996 14,2 −3,6 pp
1995 17,8 +1,2 pp
1994 16,6 +1,8 pp
1993 14,8 −1,2 pp
1992 16 +11,6 pp
1991 4,4 +2 pp
1990 2,4

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.