Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Kirghizistan

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale au Kirghizistan en 2021 — 27,6 %. Rang mondial : 86 sur 212. Depuis 1990, l'indicateur a augmenté de 19,7 pp.

2021 27,6 % −2,4 pp vs 2020
Rang mondial 86sur 212
Maximum sur la période 36 %2001
Minimum sur la période 7,9 %1990

Évolution dans le temps

1990–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Kirghizistan, 1990–20210102030401990199419982002200620102014201820211990: 7,9 %1991: 9 %1992: 13 %1993: 16,2 %1994: 26,5 %1995: 35 %1996: 29,5 %1997: 28,8 %1998: 25,1 %1999: 34,5 %2000: 35,2 %2001: 36 %2002: 28,3 %2003: 30,5 %2004: 27,7 %2005: 28 %2006: 27,8 %2007: 24,5 %2008: 22 %2009: 24,7 %2010: 25,6 %2011: 26 %2012: 22,4 %2013: 24,8 %2014: 26,6 %2015: 23,5 %2016: 22,2 %2017: 24,7 %2018: 23,4 %2019: 28,3 %2020: 30 %2021: 27,6 %
Variation sur la période : +19,7 pp Moyenne annuelle : 0,64 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Kirghizistan, par année Kirghizistan Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 27,6 −2,4 pp
2020 30 +1,7 pp
2019 28,3 +4,9 pp
2018 23,4 −1,3 pp
2017 24,7 +2,5 pp
2016 22,2 −1,3 pp
2015 23,5 −3,1 pp
2014 26,6 +1,8 pp
2013 24,8 +2,4 pp
2012 22,4 −3,6 pp
2011 26 +0,4 pp
2010 25,6 +0,9 pp
2009 24,7 +2,7 pp
2008 22 −2,5 pp
2007 24,5 −3,3 pp
2006 27,8 −0,2 pp
2005 28 +0,3 pp
2004 27,7 −2,8 pp
2003 30,5 +2,2 pp
2002 28,3 −7,7 pp
2001 36 +0,8 pp
2000 35,2 +0,7 pp
1999 34,5 +9,4 pp
1998 25,1 −3,7 pp
1997 28,8 −0,7 pp
1996 29,5 −5,5 pp
1995 35 +8,5 pp
1994 26,5 +10,3 pp
1993 16,2 +3,2 pp
1992 13 +4 pp
1991 9 +1,1 pp
1990 7,9

Asie centrale, 2021

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.