Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Îles Féroé

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale aux îles Féroé en 2022 — 7,9 %. Rang mondial : 46 sur 71. Depuis 1990, l'indicateur a augmenté de 5,4 pp.

2022 7,9 % +2,8 pp vs 2021
Rang mondial 46sur 71
Maximum sur la période 7,9 %2022
Minimum sur la période 2,5 %1990

Évolution dans le temps

1990–2022 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Îles Féroé, 1990–2022024681990199419982002200620102014201820221990: 2,5 %1991: 2,7 %1992: 3,1 %1993: 3 %1994: 3,1 %1995: 3,2 %1996: 2,7 %1997: 3,3 %1998: 3,1 %1999: 2,8 %2000: 2,8 %2001: 2,6 %2002: 3,4 %2003: 3,1 %2004: 3,4 %2005: 3,8 %2006: 4,3 %2007: 4,5 %2008: 4,5 %2009: 5,1 %2010: 3,4 %2011: 5 %2012: 4,7 %2013: 4,5 %2014: 6,5 %2015: 7,5 %2016: 6,3 %2017: 6 %2018: 5,9 %2019: 5,4 %2020: 5,3 %2021: 5,1 %2022: 7,9 %
Variation sur la période : +5,4 pp Moyenne annuelle : 0,17 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Îles Féroé, par année Îles Féroé Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2022 7,9 +2,8 pp
2021 5,1 −0,2 pp
2020 5,3 −0,1 pp
2019 5,4 −0,5 pp
2018 5,9 −0,1 pp
2017 6 −0,3 pp
2016 6,3 −1,2 pp
2015 7,5 +1 pp
2014 6,5 +2 pp
2013 4,5 −0,2 pp
2012 4,7 −0,3 pp
2011 5 +1,6 pp
2010 3,4 −1,7 pp
2009 5,1 +0,6 pp
2008 4,5 +0 pp
2007 4,5 +0,2 pp
2006 4,3 +0,5 pp
2005 3,8 +0,4 pp
2004 3,4 +0,3 pp
2003 3,1 −0,3 pp
2002 3,4 +0,8 pp
2001 2,6 −0,2 pp
2000 2,8 +0 pp
1999 2,8 −0,3 pp
1998 3,1 −0,2 pp
1997 3,3 +0,6 pp
1996 2,7 −0,5 pp
1995 3,2 +0,1 pp
1994 3,1 +0,1 pp
1993 3 −0,1 pp
1992 3,1 +0,4 pp
1991 2,7 +0,2 pp
1990 2,5

Europe du Nord, 2022

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.