Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Canada

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale au Canada en 2021 — 23,8 %. Rang mondial : 96 sur 212. Depuis 1990, l'indicateur a augmenté de 1,2 pp.

2021 23,8 % −0,1 pp vs 2020
Rang mondial 96sur 212
Maximum sur la période 23,9 %2020
Minimum sur la période 19,7 %2003

Évolution dans le temps

1990–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Canada, 1990–2021182022241990199419982002200620102014201820211990: 22,6 %1991: 22,7 %1992: 22,4 %1993: 22,3 %1994: 22,2 %1995: 22,4 %1996: 22,1 %1997: 21,8 %1998: 22 %1999: 22,2 %2000: 20,3 %2001: 19,8 %2002: 20,1 %2003: 19,7 %2004: 20,4 %2005: 21,6 %2006: 21,5 %2007: 21,6 %2008: 21,6 %2009: 22,2 %2010: 21,4 %2011: 21,5 %2012: 21,8 %2013: 22,2 %2014: 22,2 %2015: 22,3 %2016: 22,1 %2017: 22,8 %2018: 22,3 %2019: 22,4 %2020: 23,9 %2021: 23,8 %
Variation sur la période : +1,2 pp Moyenne annuelle : 0,04 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Canada, par année Canada Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 23,8 −0,1 pp
2020 23,9 +1,5 pp
2019 22,4 +0,1 pp
2018 22,3 −0,5 pp
2017 22,8 +0,7 pp
2016 22,1 −0,2 pp
2015 22,3 +0,1 pp
2014 22,2 +0 pp
2013 22,2 +0,4 pp
2012 21,8 +0,3 pp
2011 21,5 +0,1 pp
2010 21,4 −0,8 pp
2009 22,2 +0,6 pp
2008 21,6 +0 pp
2007 21,6 +0,1 pp
2006 21,5 −0,1 pp
2005 21,6 +1,2 pp
2004 20,4 +0,7 pp
2003 19,7 −0,4 pp
2002 20,1 +0,3 pp
2001 19,8 −0,5 pp
2000 20,3 −1,9 pp
1999 22,2 +0,2 pp
1998 22 +0,2 pp
1997 21,8 −0,3 pp
1996 22,1 −0,3 pp
1995 22,4 +0,2 pp
1994 22,2 −0,1 pp
1993 22,3 −0,1 pp
1992 22,4 −0,3 pp
1991 22,7 +0,1 pp
1990 22,6

Amérique septentrionale, 2021

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.